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	<title>Archives des 1980-1981 - Archives Maison des Arts du Léman</title>
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	<description>Plongez dans l&#039;histoire de la Maison des Arts du Léman !</description>
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	<title>Archives des 1980-1981 - Archives Maison des Arts du Léman</title>
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		<title>SIMONE BARBES OU LAVERTU</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Oct 1982 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>SIMONE BARBES ou LA VERTU, ne présente pas de projet narratif à proprement parler. Le passé et le futur de Simone demeurent de pures spéculations dans l&#8217;esprit du spectateur ; ce qui importe c&#8217;est le présent de l&#8217;oeuvre &#8211; à peine elliptique d&#8217;ailleurs dans sa durée : quatre heures de la vie d&#8217;une femme reproduites [&#8230;]</p>
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<p><em>SIMONE BARBES ou LA VERTU</em>, ne présente pas de projet narratif à proprement parler. Le passé et le futur de Simone demeurent de pures spéculations dans l&rsquo;esprit du spectateur ; ce qui importe c&rsquo;est le présent de l&rsquo;oeuvre &#8211; à peine elliptique d&rsquo;ailleurs dans sa durée : quatre heures de la vie d&rsquo;une femme reproduites sur une heure dix-sept de film. Trois moments dans la vie de Simone : la fin de son travail d&rsquo;ouvreuse, la quête de la tendresse dans une boite de lesbiennes et la rencontre avec un homme vieillissant et doux qui la raccompagne chez elle. Marie Claude TREILHOU nous offre une vision personnelle de cette société crépusculaire (en ayant l&rsquo;air, de ne pas y toucher) à travers laquelle passe un regard lucide sur notre univers parcellisé qui érige les ghettos en institutions.</p>



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		<title>THE ROSE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 1981 19:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>THE ROSE, à l&#8217;origine, se présentait comme une biographie plus ou moins romancée de l&#8217;illustre cantatrice rock Janis Joplin. Le projet, modifié en cours de route, est devenu quelque chose comme un amalgame exemplaire de vies dilatées, éclatées, soumi­ses au tourbillon, au vertige existentiel contemporain qui terrasse les âmes vulnérables. Le réalisateur Mark RYDELL n&#8217;en [&#8230;]</p>
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<p><em>THE ROSE</em>, à l&rsquo;origine, se présentait comme une biographie plus ou moins romancée de l&rsquo;illustre cantatrice rock Janis Joplin. Le projet, modifié en cours de route, est devenu quelque chose comme un amalgame exemplaire de vies dilatées, éclatées, soumi­ses au tourbillon, au vertige existentiel contemporain qui terrasse les âmes vulnérables.</p>



<p>Le réalisateur Mark RYDELL n&rsquo;en fait pas mystère qui déclare : « <em>Ce n&rsquo;est pas un film où l&rsquo;on se demande : que va t-il se passer ? Mais : comment cela va t-il arriver ? Il n&rsquo;y a pas de surprise. La Rose ne peut pas s&rsquo;en tirer, elle est fichue, comme tous ces artistes qui n&rsquo;ont pas une santé mentale et physique à toute épreuve et qui ne sont entourés que de gens qui les protègent ; sa vie se partage entre la drogue qui la rassure, l&rsquo;endort, lui procure une sensation d&rsquo;hébé­tude et le spectacle auquel elle se prépare en s&rsquo;excitant, en se con­ditionnant, comme si elle mettait en route un moteur qui doit tour­ner à une vitesse folle.</em>« </p>



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		<title>LE VOLEUR DE BAGDAD</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Jun 1981 19:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réalisée en 1940, cette « féerie arabe en technicolor » n&#8217;a rien perdu de son charme et de sa saveur. Sa poésie naïve et sa fraîcheur sont un véritable bain de Jouvence. Tout est simple. Les méchants ont l&#8217;œil sombre, le sourire mauvais et le vètement noir. Ils sont capa bles des pires méfaits. Mais qu&#8217;importe, on [&#8230;]</p>
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<p>Réalisée en 1940, cette « féerie arabe en technicolor » n&rsquo;a rien perdu de son charme et de sa saveur. Sa poésie naïve et sa fraîcheur sont un véritable bain de Jouvence. Tout est simple. Les méchants ont l&rsquo;œil sombre, le sourire mauvais et le vètement noir. Ils sont capa bles des pires méfaits. Mais qu&rsquo;importe, on sait bien qu&rsquo;ils seront punis. Les amoureux ne peuvent être que prince et princesse et leur amour est indestructible. plus fort que la mort même.<br>On ne s&rsquo;étonne pas que los tapis volent, que d&rsquo;énormes génies &#8211; tour à tour bons ou mauvais &#8211; surgissent soudain de toutes petites bouteilles. On peut tout voir dans une boule de cristal les automates-chevaux peuvent galoper dans le ciel. tandis que de sournois Jouets mécaniques peuvent aussi donner la mort.<br>Colette MILON / Télérame n° 1509</p>



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		<title>BYE BYE BRÉSIL</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 1981 19:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un camion à l&#8217;enseigne « Caravana Rolidei » emporte, à travers les trois plus importantes régions du Brésil, un troupe d&#8217;artistes ambu­lants : Andorinha, le roi du muscle, Salomé. la reine de la rumba, Lord Cigano, l&#8217;empereur des magiciens et des voyants. Au cours d&#8217;un séjour dans une petite ville du Sertao, la région la plus pauvre [&#8230;]</p>
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<p>Un camion à l&rsquo;enseigne « Caravana Rolidei » emporte, à travers les trois plus importantes régions du Brésil, un troupe d&rsquo;artistes ambu­lants : Andorinha, le roi du muscle, Salomé. la reine de la rumba, Lord Cigano, l&#8217;empereur des magiciens et des voyants. Au cours d&rsquo;un séjour dans une petite ville du Sertao, la région la plus pauvre du Brésil, la troupe va s&rsquo;adjoindre Ciço, un jeune accordéoniste, accompagné de sa jeune femme enceinte, Dasdo. Parce que Ciço est amoureux de Salomé, la troupe va vivre des affrontements peu communs. Par ailleurs, les difficultés rencontrées, tout au cours de ce périple de 15 000 kilomètres qui va des côtes du Nord est jusqu&rsquo;au cœur de la forêt amazonienne, ne vont nullement contribuer à renforcer l&rsquo;homogénéité de la troupe. </p>



<p>Dans un pays en pleine transformation industrielle, la troupe est à l&rsquo;image de ce pays, qui après une période d&rsquo;une grande misère politique est en train de s&rsquo;ouvrir à d&rsquo;autres destins. À partir de ses propres folies, du fantasme de la construction de la transamazonienne. et de Brasilia pendant un certain temps. le Brésil commence-t-il sa propre renais­sance ? Sa décolonisation ? Ce que l&rsquo;on ignore, c&rsquo;est quel en sera le prix ?</p>



<p>AuJourd&rsquo;hui chaque Brésilien s&rsquo;interroge sur la construction de cette route. Sur l&rsquo;évidence de son utilité. Elle n&rsquo;est pas seulement l&rsquo;une des grandes épopées de notre siècle. mais son existence même, la place au centre des préoccupations de tous les problèmes de notre temps : économiques, militaires, idéologiques, culturels, sociologiques, religieux et politiques.<br><br>On sent profondément la démarche de Diegues. Ecartant le pathos, le didactisme. le puéril et la vulgarité, il choisit l&rsquo;humour. <em>BYE BYE BRÉSIL</em> est baigné d&rsquo;humour. On rit, on éclate de rire, on sourit. Impossible de demeurer indifférent à cette masse d&rsquo;humour, l&rsquo;une des meilleures formes de résistance à toutes les oppressions.<br>On se saurait bien parler de <em>BYE BYE BRÉSIL</em> sans évoquer la musique Véritable personnage à part entière du film. De chair et de sang. Ni musique d&rsquo;accompagnement, ni contrepoint. et encore moins d&rsquo;illustration, elle fait corps avec les cinq personnages.<br>Robert GRELIER / La Revue du Cinéma.</p>



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		<title>LES FAISEURS DE SUISSES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 1981 19:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Accordeur de castagnettes, dénoueur de crises, paveur de lagunes… à la liste, chère à Cami (humoriste français du début du siècle qui donnait volontiers dans l&#8217;absurde), des professions incroyables, on peut ajouter dorénavant celle de Suisses. Pratiqué exclusivement dans la confédération, ce travail consiste à examiner à la loupe les candidats à la naturalisation. Tout [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>Accordeur de castagnettes, dénoueur de crises, paveur de lagunes… à la liste, chère à Cami (humoriste français du début du siècle qui donnait volontiers dans l&rsquo;absurde), des professions incroyables, on peut ajouter dorénavant celle de Suisses. Pratiqué exclusivement dans la confédération, ce travail consiste à examiner à la loupe les candidats à la naturalisation. Tout étranger postulant au titre d&rsquo;Helvète fournit aInsI un emploi à des fonctionnaires char gés d&rsquo;établir sur son compte un important dossier.<br>En vérité, la tache de ces obscurs employés est rude. Car vous vous en doutez ne devient pas Suisse qui veut. Propre, discret, poli, neutre&#8230; On n·en finirait pas d&rsquo;énumérer les qualités que doit pré­senter un futur Suisse. Après tout, ne s&rsquo;agit-il pas d&rsquo;épouser un pays qui reconnaît « <em>qu&rsquo;un étranger assimilé est un étranger qui ne se remarque pas</em>« <br>Suisse bon teint. Rolf Lyssy se livre donc à une charge féroce con tre le réflexe xénophobe de ses compatriotes. Filatures, visi:es matinales, questions au voisinage, etc. Il nous convie à suivre dans le sourire la vie quotidienne : le deux faiseurs de Suisses.<br>Vincent ROGARD / Télérama n° 1582.</p>



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		<title>HISTOIRE D&#8217;ADRIEN</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 1981 19:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On comprend tout de suite de quoi il s&#8217;agit. De la vie dans les campagnes du Périgord au début du siècle avec ses souffrances, ses joies, ses malheurs et ses espérances.La campagne est là, oui, souveraine, maitresse de la vie : de l&#8217;amour forcé entre une bergère et un paysan naîtra un enfant (un bâtard [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>On comprend tout de suite de quoi il s&rsquo;agit. De la vie dans les campagnes du Périgord au début du siècle avec ses souffrances, ses joies, ses malheurs et ses espérances.<br>La campagne est là, oui, souveraine, maitresse de la vie : de l&rsquo;amour forcé entre une bergère et un paysan naîtra un enfant (un bâtard comme on disait à l&rsquo;époque) et cet enfant, c&rsquo;est Adrien. La mère meurt au moment de l&rsquo;accouchement. L&rsquo;enfant grandit. Adulte il travaille aux chemins de fer. Il tombe en amour comme diraient nos amis Québécois et ça tourne mal. À la fin de l&rsquo;histoire, il est seul dans la campagne… et tout recommence.<br>Et pendant tout le temps du film : la langue du Périgord, l&rsquo;occitan, qui chante à nos oreilles et vient se revendiquer sans tambour ni trompette comme langue, comme culture, comme révolte, les tra­vaux à la ferme (longuement observés) ou sur les voies, les rapports de classe à la ville et à la campagne. les conversations à bâtons rompus, le soleil qui frappe la nature vivante et cruelle, les sous-­bois ou il fait bon marcher ou se reposer, l&rsquo;élément liquide annonciateur de changements (et de catastrophes). un vieux chêne esseulé dans un champ ornent et charpentent un film-miroir d&rsquo;une culture assassinée.<br>Bref, toute une culture populaire, tout un territoire revit pendant 90 minutes dans un film qui ne se complait ni dans le naturalisme exo­tique et folklorique ni dans un régionalisme revanchard signe la plu part du temps d&rsquo;une frustration de la mère Pans. Le film nous épar­gne ces régionalismes éhontés et s&rsquo;inscrit plutôt dans un cinéma où on prend plaisir à raconter des vraies histoires fausses et de fausses histoires vraies. à les apprendre et, à son tour, à les clamer à ceux qui désirent les entendre.<br>Gérard COURANT / Cinéma 81.</p>



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		<title>RÉCITAL DE JEAN DASTE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 1981 19:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un homme seul sur le tréteau nu, tel nous apparait aujourd&#8217;hui Jean DASTE, comédien.Derrière lui, soixante années de théâtre et de cinéma : débuts à 15 ans au Châtelet de Paris, ensuite l&#8217;aventure des Copiaux. la Compagnie des Quinze, le Théâtre des Quatre Saisons, des films de Jean Vigo, Alain Resnais, Ariane Mnouchkine, d&#8217;autres encore, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/recital-de-jean-daste/">RÉCITAL DE JEAN DASTE</a> est apparu en premier sur <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com">Archives Maison des Arts du Léman</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Un homme seul sur le tréteau nu, tel nous apparait aujourd&rsquo;hui Jean DASTE, comédien.<br>Derrière lui, soixante années de théâtre et de cinéma : débuts à 15 ans au Châtelet de Paris, ensuite l&rsquo;aventure des Copiaux. la Compagnie des Quinze, le Théâtre des Quatre Saisons, des films de Jean Vigo, Alain Resnais, Ariane Mnouchkine, d&rsquo;autres encore, Jusqu&rsquo;à sa nomination à la tête du Centre Dramatique de Saint-Etienne, dont il fut 25 années durant l&rsquo;animateur.<br>… Cette année, je dis quelques textes que j&rsquo;ai déjà présentés et quI ont particulièrement plu, et j&rsquo;en dis de nouveaux !pour la première fois, je me suis attaqué à un morceau de Rabelais&#8230;).<br>Je vous montrerai deux ou trois personnages inspirés de masques océaniens &#8211; je vous ferai aussi connaitre une petite marionnette de Java, que je connais bien&#8230; Et j&rsquo;aurai beaucoup le trac.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-7 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"></figure>



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		<title>LA DÉLINQUANCE JUVÉNILE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 1981 19:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Guy GILBERT, prêtre et éducateur de rue dans le 19&#8243; à Paris, auteur du livre « Un prêtre chez les loubards » paru aux Editions Stock, vient vous présenter un montage audio-visuel suivi d&#8217;un débat.LE MONTAGE AUDIO-VISUEL ET SON BUT : 200 diapos et un accompagnement musical choisi par les gars de la rue eux-mêmes ; un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/la-delinquance-juvenile/">LA DÉLINQUANCE JUVÉNILE</a> est apparu en premier sur <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com">Archives Maison des Arts du Léman</a>.</p>
]]></description>
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<p>Guy GILBERT, prêtre et éducateur de rue dans le 19&Prime; à Paris, auteur du livre « Un prêtre chez les loubards » paru aux Editions Stock, vient vous présenter un montage audio-visuel suivi d&rsquo;un débat.<br>LE MONTAGE AUDIO-VISUEL ET SON BUT : </p>



<ul><li>200 diapos et un accompagnement musical choisi par les gars de la rue eux-mêmes ; un commentaire en direct, fait en leur nom<br></li><li>le but est de rendre conscients jeunes et adultes face au pro­blème de la délinquance, en les informant pour les faire réflé­chir. Le débat doit y aider.</li></ul>



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		<title>Nuit du Cinéma</title>
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		<pubDate>Sat, 16 May 1981 19:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>21h : DARK STARde John CARPENTER, USA 1974, Durée : 1h23Tourné sur quatre ans pour un budget total de soixante mille misérables dollars, DARK STAR est au « space opera », mais en nette­ment mieux, ce que « Schlock » de John Landis est nu mythe de la Belle et la Bête et plus précisément à celui de King [&#8230;]</p>
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<p><strong>21h :</strong> <strong>DARK STAR<br></strong>de John CARPENTER, USA 1974, Durée : 1h23<br>Tourné sur quatre ans pour un budget total de soixante mille misérables dollars, <em>DARK STAR</em> est au « space opera », mais en nette­ment mieux, ce que « Schlock » de John Landis est nu mythe de la Belle et la Bête et plus précisément à celui de King Kong : c&rsquo;est-à­-dire une parodie, en ce sens qu&rsquo;il constitue un commentaire ironi­que, mais néanmoins affectueux, du film pris pour cible, en l&rsquo;occur­rence : <em>2001 : A space Odyssey</em> (<em>2001, l&rsquo;odyssée de l&rsquo;espace</em>). Tout exégète de ce film pourra toujours s&rsquo;amuser à répertorier les abondantes références à I&rsquo; obJet de sa vénération. Toutefois, con­trairement à Landis dont l&rsquo;esprit parodique, qui relève de l&rsquo;humour au premier degré et dévastateur de « Mad » et de « National Lampoon », est immédiatement perçu comme tel, Carpenter travaille dans un registre qui oblige le spectateur désireux d&rsquo;identifier les élé­ments parodiés à un effort « intellectuel » qui dépasse le simple stade de remémoration.</p>



<p><strong>22h15 :</strong> <strong>SILENT MOVIE, <em>LA DERNIÈRE FOLIE DE MEL BROOKS</em><br></strong>de Mel BROOKS (USA 1976) · Durée 1 h. 27 avec . Mol BROOKS, Marty FELDMAN et Dom De LUISE<br>Le titre original <em>Silent Movie</em> précise bien les intentions : il s&rsquo;agis­sait de faire un film muet, parodie des films muets. En fait, 11 ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un film muet. Si les dialogues sont totalement absents, la bande son. musique et bruits, existe. Plus encore, très travaillée, elle participe très largement au film.<br>Pour le reste, Mel Brooks reste fidèle à son style mélange habile de parodie et d&rsquo;un burlesque qui ne recule pas devant la grosseur des effets et la multi;:>lication des gags. Mais le résultat est là : on rit sans arrêt à ce film, même si les chutes sont un peu trop souvent prévisibles.<br>Mel Brooks signe ici un des meilleurs films comiques de l&rsquo;année, un des plus drôles en tout cas.</p>



<p><strong>Minuit : Y A-T-IL UN PILOTE DANS l&rsquo;AVION 7<br></strong>De Jim ABRAHAMS, David ZUCKER et Jerry JCKER (USA 1980) &#8211; Durée 1h25<br>Jim ABRAHAMS, David ZUCKER et Jerry ZUCKER, les trois scénariste réalisateurs de <em>Y A-T-IL UN PILOTE DANS L&rsquo;AVION ?</em>, ont sûrement vu beaucoup de films d&rsquo;aviation : « Air­ port, 747 en péril » et autres « SOS Concorde ». De là à transformer le comique involontaire d&rsquo;un certain nombre de ces chefs-d&rsquo;œuvre en burlesque authentique, il n&rsquo;y a qu&rsquo;un pas que le « trio infernal » n&rsquo;a pas hésité à faire.<br><em>Y a-t-il un pilote dans l&rsquo;avion ?</em> reprend donc, en es amplifiant, tous les lieux communs des films d&rsquo;aviation. Naturellement, le jeune premier prend la place du commandant de bord victime d&rsquo;une intoxication alimentaire aux commandes du « 747 », retrouve l&rsquo;amour de l&rsquo;hôtesse de l&rsquo;air et l&rsquo;estime de son ancien chef d&rsquo;esca­drille.<br>Mais au-delà du scénario, ce sont les gags qui comptent, et ils sont assez énormes. On vous laisse à penser ce que peut devenir un aéroport aux ordres de trois cinéastes nullement complexés et absolument prêts à tout, c&rsquo;est-à-dire ne reculant devant rien. Tout n&rsquo;est pas du meilleur goût, mais c&rsquo;est souvent irrésistible.<br>On est, d&rsquo;ores et déjà, certain qu&rsquo; Abrahams et les Zucker sont du niveau de Mel Brooks et des Monty Pythons.<br></p>



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		<title>LA DÉCHÉANCE DE FRANZ BLUM</title>
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		<pubDate>Thu, 14 May 1981 19:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fils d&#8217;une famille bourgeoise, un Jeune homme, Franz Blum rompt avec cette existence, et en v,ent même à participer au hold-up d&#8217;une banque. Arrêté, il est jugé, et condamné à une peine de pri son Incarcéré, il découvre un univers de domination, la majorité des déténus étant sous la coupe et la terreur de l&#8217;un [&#8230;]</p>
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<p>Fils d&rsquo;une famille bourgeoise, un Jeune homme, Franz Blum rompt avec cette existence, et en v,ent même à participer au hold-up d&rsquo;une banque. Arrêté, il est jugé, et condamné à une peine de pri son Incarcéré, il découvre un univers de domination, la majorité des déténus étant sous la coupe et la terreur de l&rsquo;un d&rsquo;entre-eux, un géant brutal et sans scrupules, Walter Kuul, dit « le tigre ». La vic­time de choix de ce dernier est Bielich, intellectuel condamné è douze années de détentio-i, qui doit encore en purger hu,t ..<br>Dans les meilleurs des cas, les films sur l&rsquo;univers carcéral et pérn tentia1re se prêtent à une dénonciation des conditions de détention, ou à une remise en cause de ce principe même de détention. Prati quement, aucun jusqu&rsquo;ici ne comporte un degré d&rsquo;analyse aussi haut en regard de ce problème social, que  » La déchéance de Franz Blum ».</p>



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