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	<title>Archives des 2001-2002 - Archives Maison des Arts du Léman</title>
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	<description>Plongez dans l&#039;histoire de la Maison des Arts du Léman !</description>
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	<title>Archives des 2001-2002 - Archives Maison des Arts du Léman</title>
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		<title>MONTJOUX FESTIVAL #6 / Lila Downs + Susheela Raman + Ismaël Lo</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Jul 2002 18:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est de part et d&#8217;autre des rivages du Rio Grande que résonna pour la premiére fois le chant intuitif de la belle Lila Downs. Héritière de deux cultures, entre Oaxaca et Minnesota, Lila réinvente la musique traditionnelle du Mexique. Percussions afro-carabéennes, cajon, congas, bonjos et carapaces de tortue, harpe, violon ou guitare tressent de belles [&#8230;]</p>
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<p>C&rsquo;est de part et d&rsquo;autre des rivages du Rio Grande que résonna pour la premiére fois le chant intuitif de la belle <strong>Lila Downs</strong>. Héritière de deux cultures, entre Oaxaca et Minnesota, Lila réinvente la musique traditionnelle du Mexique. Percussions afro-carabéennes, cajon, congas, bonjos et carapaces de tortue, harpe, violon ou guitare tressent de belles mélopées à des chansons instinctives. Des rythmes folk, reggae et jazz pour chanter la frontière de ces Mexicains qui s&rsquo;arrachent à leur pays et qui parfois en meurent, tout comme la vie des communautés indigènes, leurs peines et leurs joies. Lumineuse Lila.<br><br>Sa mère la voyait chanteuse indienne classique. Mais un disque de Billie Holiday bouscula ce destin tout tracé. Repérée par Nusrat Fateh Ali Khan et Peter Gabriel, <strong>Susheela Raman</strong> (d&rsquo;origine Tamoul mais née à Londres) fait se croiser les continents a révolutionne la tradition au son d&rsquo;accords pop minimalistes. Sa musique a tout d&rsquo;un curry raffiné de blues, de soul, de rythmes afro-cubains et de raggas traditionnels indiens. Une voix pure et envoûtante pour chanter le dieu Ganesh, la déesse Kdmakshi mais aussi le combat des Femmes, l&rsquo;amour. Magnétique. Sublime !<br><br>Alchimiste de génie, <strong>Ismaël Lo</strong> mélange le blues et le folk à la sauce mandingue et se hisse au rang des plus grandes stars africaines. Qui pouvait imaginer que l&rsquo;enfant né au bord du fleuve Niger qui bricolait sa première guitare à l&rsquo;aide d&rsquo;un bidon d&rsquo;huile et d&rsquo;un fil de pèche séduirait un jour les tympans de la planète ? Surnommé un peu vite « le Dylan africain », Ismaël puise son inspiration dans le Sénégal ancestral„ mâtine ses rythmes de sonorités modernes, mêle ballades au mbalax dansant et aux chants traditionnels (en wolof et en français), parle de paix et d&rsquo;amour. Seul ou en chef d&rsquo;orchestre, Ismaël Lo bouleverse de sa voix unique, brille d&rsquo;une présence charismatique.</p>



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		<title>MONTJOUX FESTIVAL #6 / Patrice + Sinclair + noJazz</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Jul 2002 18:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Incarnation d&#8217;un reggae renouvelé, Patrice crée la sensation dès son premier album Ancien spirit où se mêlent reggae, funk, soul et hip-hop. Le timbre voilé, le phrasé planant, Patrice est un orfèvre, un ciseleur de chants d&#8217;une étrange sobriété. Un reggae du troisième type. Comme le fruit délicat longtemps mûri de ces trente dernières années [&#8230;]</p>
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<p>Incarnation d&rsquo;un reggae renouvelé, <strong>Patrice</strong> crée la sensation dès son premier album <em>Ancien spirit</em> où se mêlent reggae, funk, soul et hip-hop. Le timbre voilé, le phrasé planant, Patrice est un orfèvre, un ciseleur de chants d&rsquo;une étrange sobriété. Un reggae du troisième type. Comme le fruit délicat longtemps mûri de ces trente dernières années de musiques noires dans ce qu&rsquo;elles ont de plus essentiel. Un réussite ! Sur scène, Patrice s&rsquo;entoure de musiciens et de choristes jamaïcains. Il y fustige la bêtise, y célèbre les femmes et l&rsquo;amour. Et toujours cette voix, surprenante. Le jeune prodige impose son style. Good vibes.<br><br>L&rsquo;interstellaire « fonkyman » de la scène groovy hexagonale n&rsquo;aura qu&rsquo;à lever un petit doigt (de pied ?) pour montrer à tout son monde qu&rsquo;il est bien le brasseur de sons (funk, soul, pop, electro) le plus fédérateur sur le moindre bout de planche, son élément assurément le plus cosmique. La tignasse rouge en pétard et le regard luciferien, <strong>Sinclair</strong> promet un show expliosif, généreux et enivrant. Comme une <em>Supernova</em> (son dernier album), cette étoile explose et attire en elle toute l&rsquo;énergie et toute sa masse pour se répandre dans l&rsquo;univers&#8230;<br><br>Et si le futur du jazz s&rsquo;appelait <strong>noJazz</strong> ? Chiche ! Cinq musiciens au look cyberfunk, venus de partout et revenus de presque tout (french touch ?) retroussent les manches. Le concept noJazz est très simple : mixer l&rsquo;esprit du jazz des origines avec les temps hypnotiques des sons actuels. Acoustiques et jungle, trip-hop et fanfares, mélodies et samples, funk à la sauce drum&rsquo;n&rsquo;bass, c&rsquo;est le mariage du swing et de l&rsquo;électronique. Et ça pulse ! Autour du DJ, le quintette bondissant (trompette, sax, batterie, claviers, etc…) déchaîne rythmes et public dans un déhanchement sonore et festifs une invitation à la transe. Suffit de se laisser faire…</p>



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		<title>MONTJOUX FESTIVAL #6 / Trio Mocotó + Maceo Parker + Hawksley Workman</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jul 2002 18:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Domaine de Montjoux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Trio Mocotó légendaire des 70&#8217;s est de retour « from Sa Paulo ». Les pères fondteurs de la fameuse samba soul, en 69 ils accompagnaient Jorge Ben sur l&#8217;irresistible Païs Tropical, frétillent toujours autant d&#8217;une fougueuse envie de faire la bombe. Joyeux drilles à l&#8217;esprit coquin (en argot, mocotô désigne les cuisses des danseuses en minijupes [&#8230;]</p>
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<p>Le <strong>Trio Mocotó</strong> légendaire des 70&rsquo;s est de retour « from Sa Paulo ». Les pères fondteurs de la fameuse samba soul, en 69 ils accompagnaient Jorge Ben sur l&rsquo;irresistible Païs Tropical, frétillent toujours autant d&rsquo;une fougueuse envie de faire la bombe. Joyeux drilles à l&rsquo;esprit coquin (en argot, mocotô désigne les cuisses des danseuses en minijupes qui se tordaient sur leur musique dans les clubs de Ria…), le Trio renaît avec l&rsquo;album <em>Samba Rock</em> bourré de percus, de « you you you », de quelques sons électros et d&rsquo;un humour sans bornes. Sur scène c&rsquo;est toujours aussi fiévreusement allumé. Une musique pleine de sève, de Groove, de funk et de&#8230; samba rock. Viva Brasil !<br><br>Parrain de la Funk, saxophoniste au par-cours inestimable (soliste chez James Brown, Clinton, Bootsy Collins), grand maître pour une bonne tripotée de générations, <strong>Maceo Parker</strong> garde le cap bien en vue : un mélange torride de jazz, de R&rsquo;n&rsquo;B et de funk pure et dure. Maceo demeure à jamais l&rsquo;artiste qui a réussi l&rsquo;alchimie entre les différentes tendances de la musique noire américaine allant du jazz au rythm&rsquo;n&rsquo;blues, sans oublier le pilier central du style funk autour duquel se croisent les rythmes hip-hop. Maceo débarque avec toute sa bande faire de belles vagues au bord du Léman. Grande classe !<br><br>Le premier vrai dandy du nouveau millénaire est parmi nous ! Tel un Oscar Wilde qui se serait mis à la guitare électrique, <strong>Hawksley Workrnan</strong> brouille les pistes, déboussole nos radars. Homme orchestre, comique troupier, performer hors pair, ce canadien de 25 ans cisèle une pop destructurée et virevoltante, un folk-rock-bastringue aux accents de cabaret sauvage un rien baroque. Deux CDs disponibles (kaléidoscopiques et flambeurs), une voix aux octaves illimitées (parfois Bowie/Ziggie, Buckley junior, Plant) Hawksley s&rsquo;est taillé une glorieuse réputation scénique. Show délirant, fascinant. Flanqué de son groupe, The Delicious Wolves, Workman lâche sa meute de ritournelles aux dents longues à l&rsquo;assaut de Montjoux. Sensations !</p>



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		<title>Jazz Generation Meeting &#8211; ANNULÉ</title>
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		<pubDate>Sat, 08 Jun 2002 18:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;idée d&#8217;une rencontre entre de jeunes musiciens à l&#8217;aube de leur carrière d&#8217;instrumentistes et des musiciens au soir de la leur est née à l&#8217;occasion du aoe anniversaire de Geo Voumard, en 2000. La complicité qui s&#8217;est établie entre ces deux générations, avec en toile de fond des standards de jazz des années 60 et [&#8230;]</p>
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<p>L&rsquo;idée d&rsquo;une rencontre entre de jeunes musiciens à l&rsquo;aube de leur carrière d&rsquo;instrumentistes et des musiciens au soir de la leur est née à l&rsquo;occasion du aoe anniversaire de Geo Voumard, en 2000. La complicité qui s&rsquo;est établie entre ces deux générations, avec en toile de fond des standards de jazz des années 60 et 70, restera pour les uns et les autres un moment privi­légié, auquel nous sommes conviés. Ils joueront ensemble des œuvres de D. Ellington, V. Duke, Ch. Parker, R. Rodgers… et interprèteront en ouverture la célèbre valse de D. Chostakovitch, extraite de sa suite de jazz n°2.<br><br>Co-fondateur du Festival de Jazz de Montreux, auteur de comédies musi­cales, de chansons, de musiques de film, le pianiste suisse Geo Voumard aime et joue du jazz depuis l&rsquo;âge de quinze ans. Tout en travaillant de nom­breuses années à Radio Lausanne, il a accompagné Stéphane Grappelli, Sydney Bechet, Don Byas, John Surman, Lucky Thomson, etc…<br>Depuis 1984, Michel Veillon enseigne la contrebasse et se produit dans de nombreux concerts de musique de chambre en Suisse et à l&rsquo;étranger. Il a éga­lement accompagné Céline Dion, Des&rsquo;ree, Brian Ferry et le groupe Texas. En 1995, il crée, au Conservatoire de Lausanne, L&rsquo;Orchestre Piccolo, riche d&rsquo;une quarantaine de musiciens de 9 à 16 ans. Composé initialement de cordes et de percussions, l&rsquo;orchestre, afin de pouvoir jouer toutes les sortes de musiques, a introduit progressivement dans ses concerts du piano, de la harpe, de la clari­nette, de la flûte traversière et irlandaise, du cor, du basson, de la trompette et du saxophone.</p>



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		<title>Mariana et El canto de Despedida</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2002 18:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme Emilie Valantin, Maryse Delente s&#8217;arrête régulièrement sur les bords du Léman, le temps d&#8217;un spectacle. Pour clôturer la saison, voici un hommage en forme de « best of », Mariana et El canto de Despedida, deux très belles pièces de la chorégraphe qui a quitté Lyon pour diriger un Centre National Chorégraphique National dans le Nord. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/mariana-et-el-canto-de-despedida/">Mariana et El canto de Despedida</a> est apparu en premier sur <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com">Archives Maison des Arts du Léman</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Comme <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/recherche-spectacles-evenements/?tex_auteurs=emilie-valantin">Emilie Valantin</a>, <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/recherche-spectacles-evenements/?tex_auteurs=maryse-delente">Maryse Delente</a> s&rsquo;arrête régulièrement sur les bords du Léman, le temps d&rsquo;un spectacle. Pour clôturer la saison, voici un hommage en forme de « best of », <em>Mariana</em> et <em>El canto de Despedida</em>, deux très belles pièces de la chorégraphe qui a quitté Lyon pour diriger un Centre National Chorégraphique National dans le Nord.<br><br>Ancienne danseuse au Capitole de Toulouse et soliste au Ballet Royal de Wallonie et au Ballet de l&rsquo;Opéra de Lyon, Maryse Delente, après avoir obtenu le grand prix du concours chorégraphique de Cologne en 1982, a créé sa compagnie en 1985, à Vaulx-en-Velin. Captivant le public et les professionnels grâce à son style si personnel, elle est régulièrement invitée à travailler avec de nombreuses compagnies en France et à l&rsquo;étranger.<br><br>En 1995, elle est nommée à la direction du Ballet du Nord à Roubaix. Programmée à l&rsquo;Olympia de Paris en décembre 2000 par Marie-Claude Pietragalla, elle est choisie comme chorégraphe par la compagnie hollandaise lntrodans qui fêtera ses trente ans d&rsquo;existence en décembre 2001.<br><br>C&rsquo;est un ouvrage du XVIIe, siècle, « Les lettres de la Religieuse portugaise » qui inspira Mariana à Maryse Delente. Le spectacle, créé en 1989, décline sur ces écrits qui firent scandale &#8211; la religieuse aime plus l&rsquo;homme que Dieu &#8211; tous les états d&rsquo;un corps traversé par le désir. Les corps errent ou roulent du bassin dans un itinéraire fait d&rsquo;amour dans sa tendresse et sa violence, sa drôlerie et sa tragédie. Entre séduction, possession, volupté et pudeur…<br><br>De tout temps les femmes, créatrices de vie, ont dû affronter la folie guerrière des hommes. Avec ce <em>Canto de Despedida</em>, ce chant de l&rsquo;Adieu porté par la puissance du flamenco, la chorégraphe a voulu rendre hommage aux femmes yougoslaves, aux « Folles de Mai », à toutes les femmes meurtries dans leur corps et dans leur cœur.</p>



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		<title>Cabaret Vienne-Berlin</title>
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		<pubDate>Tue, 28 May 2002 18:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Évian-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Coupole du Casino]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Musique classique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l&#8217;affiche de ce Cabaret Vienne-Berlin, les noms de Schônberg el Weill côtoient une myriade d&#8217;autres auteurs aujourd&#8217;hui moins connus, mais qui à l&#8217;époque ont fait la gloire du genre Mischa Spoliansky. Rudolf Siecynski ou Friedrich Holländer immortalisé par Marlène Dietrich. Sur scène, quelques tables et un éclairage louche font comprendre qu&#8217;il ne s&#8217;agit pas [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>À l&rsquo;affiche de ce <em>Cabaret Vienne-Berlin</em>, les noms de Schônberg el Weill côtoient une myriade d&rsquo;autres auteurs aujourd&rsquo;hui moins connus, mais qui à l&rsquo;époque ont fait la gloire du genre Mischa Spoliansky. Rudolf Siecynski ou Friedrich Holländer immortalisé par Marlène Dietrich. Sur scène, quelques tables et un éclairage louche font comprendre qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un concert traditionnel, mais bel et bien d’une soirée de cabaret. Il ne manque qu&rsquo;une fumée de cigarette plus dense et une odeur d&rsquo;alcool plus intense pour que l’illusion soit parfaite. Et qui dit cabaret dit chanteuse, Anne Barbier ressuscite l&rsquo;ambiance sulfureuse et le foisonnement culturel de Berlin et de Vienne durant les années 20 et 30 et nous fait découvrir un des courants musicaux « fauchés » par le nazisme, ceux qui &lsquo;avaient qualifié du « doux » nom d’ »Entartete Musik ».</p>



<p><strong>Piotr Tchaïkovski </strong><em>1er Concerto pour piano</em><br><strong>Dimitri Chostakovitch</strong> <em>Concerto pour violoncelle</em></p>



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		<title>Biréli Lagrène</title>
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		<pubDate>Fri, 24 May 2002 18:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Jazz]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Thonon . Théâtre M. Novarina</p>
<p>L’article <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/bireli-lagrene/">Biréli Lagrène</a> est apparu en premier sur <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com">Archives Maison des Arts du Léman</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Né en 1966 au sein de la communauté de Django Reinhardt, Biréli Lagrène donne son premier concert à l&rsquo;âge de quatre ans et étudie sous la direction de son père, également guitariste. A onze ans, il est capable de reprendre, note par note tous les chorus de son maître Django, interprétant son répertoire avec une facilité déconcertante et une approche déjà personnelle.<br><br>« <em>Tout gamin,J&rsquo;écoutais ses disques sans cesse, jusqu&rsquo;à ce que j&rsquo;arrive à le refaire. Après, j&rsquo;ai compris qu&rsquo;il valait mieux respecter les grands artistes que les imiter.</em> » Par la suite, son âme nomade l&rsquo;entraîne vers des horizons nouveaux ouverts par la musique de fusion. Son style se modifie : phrase extrêmement nuancée, sonorités puissantes, utilisation de la guitare-synthétiseur et de nombreux accessoires électroniques. <br><br>À partir de 1986, il développe vraiment son propre style, côtoie les grands maîtres anglo-saxons, vogue entre les expériences électriques du rock blues, le big band, la fusion ou le trio de guitares acoustiques. Il joue avec de nom­breux jazzmen tels que Al di Meola, Jaco Pastorius, Stanley Clarke, Gil Evans, Benny Carter, Benny Goodman… et remplace Eric Clapton au sein du Cream. En 1990, il renoue avec ses racines et reçoit en 1993 le Django d&rsquo;Or du meilleur guitariste français. En 1994, il signe « Live in Marciac » dans lequel rayonne une inventive connivence avec le batteur André Ceccarelli et le contrebassiste Chris Minh Doky. Dans les deux derniers disques de Richard Galliano, on retrouve son empreinte féline et cette rare faculté de sublimer la virtuosité qui fait palpiter la sensibilité, l&rsquo;émotion.<br><br>En 1998, il concrétise le rêve d&rsquo;enregistrer un opus consacré aux chansons de Frank Sinatra, en compagnie d&rsquo;André Ceccarelli, Chris Minh Doky ét Maurice Vander. A trente et un ans, il a déjà voyagé sur tous les fronts<br>de la guitare moderne. Cette étonnante faculté de passer d&rsquo;un style à l&rsquo;autre a longtemps fait de lui un inclassable touche-à-tout, virtuose et improvisateur de génie, qui joue aussi, entre autres, de la basse, du piano et du violon.</p>



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		<title>Ay ! Quixote</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 May 2002 18:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Thonon . Théâtre M. Novarina</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;aventure du <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/recherche-spectacles-evenements/?tex_troupe=teatro-malandro">Teatro Malandro</a> commence en Suisse au milieu des années 80, lorsqu’<a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/recherche-spectacles-evenements/?tex_auteurs=omar-porras">Omar Porras</a>, jeune praticien du théâtre colombien, arrive en Europe. En s&rsquo;inspirant de différentes techniques théâtrales, à la fois occidentales et orientales ; il développe et applique sa propre méthode. En 1990, il s&rsquo;installe à Genève et fonde son théâtre, un centre de création, de formation et de recherché dans un garage désaffecté. La démarche créative d&rsquo;Omar Porras s&rsquo;inscrit dans un théâtre d&rsquo;image et de mouvement, où chaque élément fait sens.<br>Énergique et poétique, d&rsquo;une esthétique à la fois raffinée et expres­sionniste, c&rsquo;est un théâtre de l&rsquo;enthousiasme qui, comme une fête, sait rester sur le fil entre émotion, explosion et nostalgie. Le Teatro Malandro est une véritable troupe, comme on n&rsquo;en trouve quasiment plus dans le théâtre français aujourd&rsquo;hui. Et c&rsquo;est du tra­vail de troupe que vient cette force, cette créativité qui utilise tous les ressorts du théâtre : la parole, le chant, le rythme, le corps tou­jours fortement engagé.<br><br><em>Ay ! Quixote</em> : entre l&rsquo;univers de Cervantès et le monde d&rsquo;Omar Porras, la rencontre va être fertile à n&rsquo;en pas douter. Le Malandro avait, il y a quelques années, signé de très belles <em>Noces de sang</em> de Lorca. Pour l&rsquo;occasion, le metteur en scène « <em>se propose de travailler à partir de l&rsquo;esprit de Don Quichotte et non d&rsquo;adapter tout (!) ou partie du texte</em>« .<br><br>« <em>Porter sur les planches l&rsquo;impressionnante démesure du chef-d&rsquo;œuvre de Cervantès et l&rsquo;esprit fou et illuminé de Quijote est aujourd&rsquo;hui une étape nécessaire dans notre parcours créatif et méthodologique. C&rsquo;est un choix que nous assumons à la fois avec « irresponsabilité » et audace dans </em>Ay ! Quixote<em>, poussés par le désir de faire renaître, du fond des vieilles malles et des armoires du Teatro Malandro, la chétive figure de ce personnage du XVeme siècle.</em>« <br>Omar Porras et Marco Sabbaüni</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-6 is-cropped wp-block-gallery-7 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/wp-content/uploads/2022/01/ayquixote_9.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="600" height="392" data-id="42241" src="https://archives.maisondesartsduleman.com/wp-content/uploads/2022/01/ayquixote_9.jpg" alt="Ay ! Quixote" class="wp-image-42241" srcset="https://archives.maisondesartsduleman.com/wp-content/uploads/2022/01/ayquixote_9.jpg 600w, https://archives.maisondesartsduleman.com/wp-content/uploads/2022/01/ayquixote_9-300x196.jpg 300w, https://archives.maisondesartsduleman.com/wp-content/uploads/2022/01/ayquixote_9-150x98.jpg 150w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></figure>



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<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/wp-content/uploads/2022/01/ayquixote_7.jpg"><img decoding="async" width="600" height="408" data-id="42243" src="https://archives.maisondesartsduleman.com/wp-content/uploads/2022/01/ayquixote_7.jpg" alt="Ay ! Quixote" class="wp-image-42243" srcset="https://archives.maisondesartsduleman.com/wp-content/uploads/2022/01/ayquixote_7.jpg 600w, https://archives.maisondesartsduleman.com/wp-content/uploads/2022/01/ayquixote_7-300x204.jpg 300w, https://archives.maisondesartsduleman.com/wp-content/uploads/2022/01/ayquixote_7-150x102.jpg 150w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></figure>



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<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/wp-content/uploads/2022/01/ayquixote_4.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="396" data-id="42250" src="https://archives.maisondesartsduleman.com/wp-content/uploads/2022/01/ayquixote_4.jpg" alt="Ay ! Quixote" class="wp-image-42250" srcset="https://archives.maisondesartsduleman.com/wp-content/uploads/2022/01/ayquixote_4.jpg 600w, https://archives.maisondesartsduleman.com/wp-content/uploads/2022/01/ayquixote_4-300x198.jpg 300w, https://archives.maisondesartsduleman.com/wp-content/uploads/2022/01/ayquixote_4-150x99.jpg 150w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></figure>
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		<title>Cendrillon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 May 2002 18:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Château de Ripaille]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le carnet d&#8217;adresse de la cantatrice et pianiste Pauline Viardot (1821-1910), élève de Liszt, pourrait servir de bottin mondain et artistique du XIX&#8217; siècle. De Musset à Fauré tous sont là, tous l&#8217;ont admirée, voire aimée. Et si sa carrière de cantatrice fut très brillante, son activité créatrice fut bien souvent passée sous silence. Elle [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le carnet d&rsquo;adresse de la cantatrice et pianiste Pauline Viardot (1821-1910), élève de Liszt, pourrait servir de bottin mondain et artistique du XIX&rsquo; siècle. De Musset à Fauré tous sont là, tous l&rsquo;ont admirée, voire aimée. Et si sa carrière de cantatrice fut très brillante, son activité créatrice fut bien souvent passée sous silence.<br><br>Elle nous a laissé trois opérettes, dont deux écrites à Baden-Baden sur des livrets de Tourgueniev, de nombreuses mélodies, quelques pièces pour violon et pour piano. Sa dernière opérette, <em>Cendrillon</em>, dont elle écrivit elle-même les paroles fut donnée en 1904 dans un salon parisien. Conçue pour un piano et sept chanteurs, cette œuvre crée un rapport intime entre musiciens, chanteurs et spectateurs.<br><br>Comme l&rsquo;explique le metteur en scène Ruth Orthmann, « <em>concrètement, quelques spectateurs seront installés sur le « plateau » dans des fauteuils. Ils feront partie du spectacle, tout comme le piano fera d&rsquo;une certaine manière partie du décor : dans les bonnes familles, il y avait toujours un piano dans le salon. Ainsi la séparation salle, fosse, scène, si habituelle à l&rsquo;opéra, n&rsquo;existera plus » </em>et de poursuivre sur le thème de la pièce<em> « Nous n&rsquo;avons pas l&rsquo;intention de « tricher » avec ce conte de fée. Il ne s&rsquo;agit pas de le moderniser ni de l&rsquo;actualiser. C&rsquo;est bien l&rsquo;histoire de Cendrillon, beaucoup plus que chez Rossini (qui s&rsquo;est permis de faire disparaÎtre le soulier). Nous essayerons plutôt d&rsquo;y apporter un nouvel éclairage et de permettre à chacun de libérer la puissance de son imagination.</em>« <br>Opéra comique de salon</p>



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		<title>Borderline</title>
		<link>https://archives.maisondesartsduleman.com/borderline/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 May 2002 18:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Publier-Amphion . Cité de l'Eau, Salle Olympe</p>
<p>L’article <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/borderline/">Borderline</a> est apparu en premier sur <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com">Archives Maison des Arts du Léman</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Borderline</em>, le nouveau spectacle de <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/recherche-spectacles-evenements/?tex_auteurs=blanca-li">Blanca Li</a>, a pour intention d&rsquo;aborder le domaine entre la normalité et la folie, ce fil du rasoir qui, suivant le côté où l&rsquo;on tombe, fait de nous un dément tout à fait acceptable ou un fou parfaitement infréquentable. Le spectacle prend donc pour sujet ces personnes qui, parmi nous, révèlent au détour d&rsquo;une circonstance particulière leur singularité et nous posent la question de notre tolérance, ou de nos propres phobies. Mais heureusement pour le spectacle, Blanca Li n&rsquo;est pas psychiatre ou psychanalyste ; elle est chorégraphe, et sa création n&rsquo;est pas une contribution à l&rsquo;édification des esprits sur une question difficile, inquiétante. </p>



<p>Comme les artistes engagés de sa génération, elle joue dans ces sphères, ces espaces-frontières entre folie et normalité, avec l&rsquo;énergie et l&rsquo;humour décapant qui la caractérisent. <em>Borderline</em> : rendez-vous sur la frontière. À sujet d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, traitement scénique contemporain. Une musique originale signée par Matthew Herbert, la star des DJs anglais et par Tao Gutierrez, un compo­siteur fidèle de la chorégraphe.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-9 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"></figure>
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