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	<title>Archives des 1975-1976 - Archives Maison des Arts du Léman</title>
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	<description>Plongez dans l&#039;histoire de la Maison des Arts du Léman !</description>
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	<title>Archives des 1975-1976 - Archives Maison des Arts du Léman</title>
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		<title>ALLONSANFAN</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Dec 1975 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 1816, après la fulgurance napoléonienne, quelques groupes plus ou moins clandestins, tentent de faire revivre un idéal révolutionnaire qui n&#8217;est jamais apparu très clairement aux masses paysannes, et dont les classes possédantes voient dans l&#8217;enthousiasme s&#8217;éloi• gner le risque, retrouvant avec volupté les délices de l&#8217;Ancien Régime. A travers trois personnages de militants parvenus, [&#8230;]</p>
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<p>En 1816, après la fulgurance napoléonienne, quelques groupes plus ou moins clandestins, tentent de faire revivre un idéal révolutionnaire qui n&rsquo;est jamais apparu très clairement aux masses paysannes, et dont les classes possédantes voient dans l&rsquo;enthousiasme s&rsquo;éloi• gner le risque, retrouvant avec volupté les délices de l&rsquo;Ancien Régime. A travers trois personnages de militants parvenus, au milleu de leur vie et à travers leurs trois morts, Paolo et Vittorio Tavlani vont nous parler de l&rsquo;usure du militantisme et de ses corollaires, les erreurs de l&rsquo;aventurisme, la décadence et la trahison. Dans les mêmes temps, à travers le personnage t!e Allonsanfan, ils proclament leur fol dans l&rsquo;utopie comme valeur révo­lutionnaire.</p>



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		<title>CAROLYN CARLSON</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 1975 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D&#8217;origine finlandaise, Carolyn CARLSON est née à Oakland, Californie. Elle étudie la danse au San Francisco Ballet et à l&#8217;Université de Utah où elle rencontre Alwin Nikolais. Après avoir pris part à trois stages d&#8217;été, elle est diplômée en 1966 et immédiatement engagée au Nikolais Dance Theatre.En 1968, la compagnie est invitée au Festival Interna­tional [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>D&rsquo;origine finlandaise, Carolyn CARLSON est née à Oakland, Californie. Elle étudie la danse au San Francisco Ballet et à l&rsquo;Université de Utah où elle rencontre Alwin Nikolais. Après avoir pris part à trois stages d&rsquo;été, elle est diplômée en 1966 et immédiatement engagée au Nikolais Dance Theatre.<br>En 1968, la compagnie est invitée au Festival Interna­tional de la Danse de Paris, où Carolyn CARLSON reçoit le prix de la meilleure danseuse.<br>Promue lead soloist en 1971, elle avait déjà, à cette date, composé une vingtaine de chorégraphies qu&rsquo;elle avait interprétées elle-même à New-York et en Califor­nie. C&rsquo;est toujours en 1971 qu&rsquo;elle signe un contrat de chorégraphe et de soliste dans la Compagnie Anne Béranger où Larrio Ekson est également soliste. En août 1972, elle présente <em>Rituel pour un Rêve mort</em> dans la Cour d&rsquo;Honneur du Palais des Papes, au Festival d&rsquo;Avignon. De septembre à décembre 1972, elle est chorégra­phe, professeur et soliste à la London School of Contem­porary Dance ..<br>A Hambourg, en février 1973, elle interprète « Kyldex 1 » de Nicholas Schaeffer, Pierre Henry, Alwin Nikolais. En avril, à l&rsquo;occasion de !&rsquo;Hommage à Varèse, elle crée <em>Densité 21,5</em> pour !&rsquo;Opéra de Paris. En juillet, de retour au· Festival d&rsquo;Avignon, elle paraît dans <em>Onirocri</em> d&rsquo;Antoine Bourseiller.</p>



<p>En novembre 1973, elle prend part au Sigma de Bordeaux. Sur une musique de Pierre Henry et dans une scénogra­phie de John Davis, <em>Enivrez-vous</em> (« concert spontané et danse ») est une suite de solos, de pas de deux avec Larrio Ekson, et d&rsquo;ensembles destinés à la petite équipe d&rsquo;élèves dont le premier noyau se rassemble. En décembre, Carolyn Carlson est invitée à la Piccola Scala : elle y danse <em>Verfangen</em> œuvre dont elle a signé la chorégraphie et qui est la seule partie dansée d&rsquo;un programme de musique contemporaine. Maurice Béjart l&rsquo;accueille ensuite à Bruxelles. Elle séjourne quel­que temps à Mudra, comme professeur et choré­graphe avant de rentrer en France pour créer, le 30 avril 1974 <em>Sablier-Prison</em>. et <em>Il y a juste un Instant</em> à l&rsquo;Opéra de Paris où M. Rolf Liebermann l&rsquo;a nommée étoile-chorégraphe.<br>Carolyn Carlson signe ensuite les chorégraphies d&rsquo;un récital qu&rsquo;elle donne à l&rsquo;Accademia Filarmonica de Rome, avec Larrio Ekson, en octobre 1974. En novembre, à !&rsquo;Opéra, elle est l&rsquo;interprète de Glen Tetley et la parte­naire de Rudolph Nouréev : rompant avec une habitude qui lui est chère, la chorégraphe, pour être l&rsquo;Yseut de ce Tristan cède la place à l&rsquo;étoile.</p>



<p>Le Groupe de Recherches Théâtrales de l&rsquo;Opéra de Paris s&rsquo;est constitué en 1975, sur l&rsquo;initiative de M. Rolph Liebermann. Son but est de favoriser l&rsquo;échange entre les diverses disciplines que peut rassembler le théâtre, de susciter et de produire des œuvres où se renouvellent, dans leurs formes comme leur conception fondamentale, la réunion des arts et le spectacle total.<br>Travail d&rsquo;expérimentation où le mime, l&rsquo;acrobatie, le cinéma ou la vidéo trouveront une aussi juste place que la musique, le chant et la danse. Redistribution, où pour­ront s&rsquo;affirmer des artistes nouveaux, échappant aux normes académiques. Dans cet effort collectif, chaque moyen d&rsquo;expression approfondira ses ressources et repoussera ses limites. Si les productions du G.R.T.O.P&rsquo;. le situent nettement à l&rsquo;écart du répertoire traditionnel, le nouveau groupe n&rsquo;en sera pas moins étroitement associé à l&rsquo;Opéra. Il a également vocation à collaborer avec d&rsquo;autres foyers de création, comme l&rsquo;I.R.C.A.M. de Pierre Boulez.<br>Le G.R.T.O.P. est placé sous la responsabilité de M. Rolf Liebermann. li réunit actuellement : Marius Constant (compositeur, chef d&rsquo;orchestre). Carolyn Carlson (choré­graphe), Charles Jude (danseur). Anna Ringart (chant), Sylvio Gualda (instrumentiste) et John Davis (scénogra­phe), chacun représentant la discipline dont il est issu.<br><em>L&rsquo;Or des Fous</em> et <em>Les Fous d&rsquo;Or</em> : ces deux spec­tacles de Carolyn Carlson et John davis &#8211; pour lesquels le G.R.T.O.P. s&rsquo;est assuré le concours de compositeurs, d&rsquo;instrumentistes, de chanteurs, de danseurs et de comé­diens &#8211; ont été créés le 18 et le 25 mars dernier au Théâtre de la Ville. lis étaient les premières manifesta­tions publiques du Groupe, aussitôt suivies de plusieurs autres : au Festival de Vienne, au Mai Musical Florentin, au Théâtre d&rsquo;Orsay, où Carolyn Carlson a présenté ces deux mêmes programmes et des démonstrations-impro­visations. Une création a été préparée pour le Festival d&rsquo;Avignon. Une tournée mènera le G.R.T.O.P. dans les Maisons de la Culture, puis en Italie. Le nouveau-né, on le constate, affirme déjà sa vitalité.</p>



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		<title>LA CUADRA DE SEVILLA</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Dec 1975 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Voici plus de trois ans, depuis sa présentation à Madrid, en février 1972, que  » La Cuadra  » presque sans relâche, a présenté son travail,  » Ouejio  » en de nombreux pays d&#8217;Europe et d&#8217;Amérique latine devant les publics les plus différents, public  » festivalier « , villageois des hameaux isolés du Nord du Portugal, habitants [&#8230;]</p>
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<p>Voici plus de trois ans, depuis sa présentation à Madrid, en février 1972, que  » La Cuadra  » presque sans relâche, a présenté son travail,  » Ouejio  » en de nombreux pays d&rsquo;Europe et d&rsquo;Amérique latine devant les publics les plus différents, public  » festivalier « , villageois des hameaux isolés du Nord du Portugal, habitants des ranchos de Caracas ou des banlieues misérables de Bogota ou Mexico.<br>En trois ans de professionnalisme &#8211; non parce que les membres du groupe sont des professionnels du spectacle, mais parce que, depuis qu&rsquo;est né  » Quejio  » ils ont vécu de leur labeur théâtral. Le langage employé comme moyen de communication et l&rsquo;origine sociale de ses membres font de  » La Cuadra  » un groupe à part dans l&rsquo;histoire du théâtre espagnol.<br>Tous, ils appartiennent à la communauté gitane anda­louse, prolétariat marginal, réunis un jour autour de l&rsquo;un d&rsquo;eux, Salvador Tavora, pour réaliser avec lui une idée, un schéma étrange auquel ils donnent corps. Gens du peuple qui portent leur lutte èn avant sans mimé­tismes esthétiques d&rsquo;aucune sorte, occupa􀁽t les scènes et montrant leur vérité.<br>Le langage employé par le groupe est un langage sécu­laire, un art né de la peur, de l&rsquo;humiliation ou de la joie désespérée des occasions exceptionnelles : le chant et la danse au travers desquels durant quatre siècles, la communaute gitane andalouse a crié son amertume et son impuissance ; chants et danses transmis de père en fils, confondant la plainte gitane originelle avec celle d&rsquo;une bonne partie du prolétariat et paysannat andalous ; chants, danses et guitare convertis en instruments expressifs de la chronique populaire de la communauté marginale.<br>La méthode du groupe ne naît pas d&rsquo;un compromis intellectuel, mais d&rsquo;une réalité socio-culturelle, de la découverte qu&rsquo;il leur était possible de créer, en emplo­yant leur langage artistique spécifique, un théâtre de leur réalité.<br>Le travail s&rsquo;inscrit dans la lutte générale que de nom­breuses communautés populaires mènent contre la colo­nisation culturelle. Le groupe a voulu que son langage, celui des siens, revînt au lieu qui lui correspond histo­riquement et politiquement. li veut dire que ce langage est fils de nécessités vitales, de douleurs séculaires, et ils apportent ainsi au théâtre la poétique du chant.</p>



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		<title>Nuit du Cinéma</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Dec 1975 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>20h30 : LE VOYAGE D&#8217;AMELIEde Daniel DUVAL.Cinq « Loulous » de banlieue, une vieille dame, un cercueil, plus une fourgonnette hors d&#8217;usage, suffisent à faire de ce VOYAGE D&#8217;AMELIE une nouvelle ciné­matographique dont la réussite comique repose parado­xalement sur le refus des effets burlesques en forme de poncifs qui sont l&#8217;apanage des comédies à la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>20h30 :</strong> <strong>LE VOYAGE D&rsquo;AMELIE<br></strong>de Daniel DUVAL.<br>Cinq « Loulous » de banlieue, une vieille dame, un cercueil, plus une fourgonnette hors d&rsquo;usage, suffisent à faire de ce <em>VOYAGE D&rsquo;AMELIE</em> une nouvelle ciné­matographique dont la réussite comique repose parado­xalement sur le refus des effets burlesques en forme de poncifs qui sont l&rsquo;apanage des comédies à la française. Il démontre qu&rsquo;une vision critique de notre environnement est en elle-même assez riche pour faire jaillir le rire ; la société hexagonale des années soixante-dix, vue à travers les marginaux qu&rsquo;elle enfante peut aussi faire jaillir cet humour, à la fois politesse du désespoir et vibrant hommage au cinéma selon Jean Vigo (P. P.).</p>



<p><strong>22h15 :</strong> <strong>SALUT L&rsquo;ARTISTE<br></strong>De Yves ROBERT avec M. MASTROIANNI et Jean ROCHEFORT<br>Voici un film en dehors de toutes les modes qui mérite un succès public qui n&rsquo;a hélas pas été confirmé lors de sa sortie dans les salles de cinéma.<br>Nous espérons réparer une petite part de cette injustice en lul faisant une place dans cette nuit de l&rsquo;humour. Avec beaucoup d&rsquo;attentions, Yves ROBERT brosse un portrait à la fois tendre et cocasse de deux comédiens comme li en existe tant à Paris. Toujours à la recherche du « cachet », à l&rsquo;affût d&rsquo;une figuration, d&rsquo;une publicité, d&rsquo;un bout de rôle dans une dramatique pour boucler la fin de mois. Et quand se présente la chance de leur vie : le rôle qui doit les révéler au public, la pièce de théâtre pour laquelle tant d&rsquo;énergie a été Investie, font un fiasco épouvantable qui les laissera fauchés, mals prêts à recommencer à la première occasion…</p>



<p><strong>Minuit : L&rsquo;IBIS ROUGE<br></strong>De Jean-Pierre MOCKY, avec Michel SIMON, Michel SERRAULT, Michel GALABRU, Jean LE POULAIN, Evelyne BUYLE<br>le merveilleux petit monde de Jean-Pierre MOCKY, sa fausse laideur et sa vraie tendresse sont de retour, en forme olympique, dans une comédie policière qui nous ramène au canal Saint-Martin du Marcel Carné d&rsquo;autrefois.<br>Partant d&rsquo;une « série-noire » classique, Mocky nous présente une incroyable galerie de personnages aux préoccupations mesquines, et quotidiennement tragiques : Serrault en étrangleur, Galabru en ex-champion de tango, le Poulain, Auvergnat grec et Michel Simon, marchand de journaux mythomane, sont les petits-bourgeois affolés de cette burlesque course à l&rsquo;argent.<br>On rit sans arrêt dans cette farce pittoresque et joyeuse, couleur de nuit. La meilleure de Mocky.<br><br><strong>1h45 : PARADE<br></strong>De Jacques TATl<br>TATI au cirque : <em>PARADE</em> n&rsquo;a rien à voir avec du cirque filmé. Tati a complétement inventé ce spectacle, et il l&rsquo;a construit en fonction de la caméra. Pas de clowns, &lt;!&rsquo;acrobates en collants, de prestidigitateurs en queue de pie (sinon pour s&rsquo;en moquer). Mais une bande de joyeux lurons qui renouvellent les lois du genre et s&rsquo;en donnent à coeur joie. Pas une minute de répit : on passe d&rsquo;un gag à l&rsquo;autre à toute vitesse. Au total, un merveilleux spectacle, avec fous rires garantis, souvent jusqu&rsquo;aux larmes.</p>



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		<title>L&#8217;OR BLANC</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 1975 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Jeune public]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est le jour J, le jour des noces dans un pauvre village de haute montagne ; et quelles noces ! Sur un air d&#8217;ac­cordéon, les villageois dansent et festoient, cancanent et dénigrent un mariage inattendu : « Elle », la dernière jeune fille à marier, épouse un jeune architecte, « Lui » , chargé de prévoir l&#8217;implantation sur le [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C&rsquo;est le jour J, le jour des noces dans un pauvre village de haute montagne ; et quelles noces ! Sur un air d&rsquo;ac­cordéon, les villageois dansent et festoient, cancanent et dénigrent un mariage inattendu : « Elle », la dernière jeune fille à marier, épouse un jeune architecte, « Lui » , chargé de prévoir l&rsquo;implantation sur le territoire de la commune, d&rsquo;une station de sports d&rsquo;hiver qui contraint les villa­geois à vendre une partie de leurs terres. Cette intrusion de la vie moderne dans le village met les habitants en émoi. C&rsquo;est alors qu&rsquo;un petit drame survient qui cristal­lise l&rsquo;hostilité des villageois à l&rsquo;égard de leur proche avenir touristique dont le maire et l&rsquo;architecte se font les ardents défenseurs. Ce dernier s&rsquo;égare dans la mon­tagne et tarde à rentrer chez lui. Tour à tour, le bûcheron, le paysan, le boulanger refusent de venir en aide à sa jeune épouse qui attend un enfant. En dépit· de son état, celle-ci va se lancer seule à la recherche de son mari. Heureusement tout s&rsquo;arrangera : « Elle » et « Lui » sortent indemnes de cette aventure et les villageois, un peu tardivement, leur portent secours. Tout le monde frater­nise. En dépit de l&rsquo;hostilité, la station sera construite. Telle est la dimension réaliste du spectacle qui nous introduit dans la vie collective du village : c&rsquo;est la fête, la prise de conscience, la révolte.<br><br>La musique joue un rôle important dans l&rsquo;opposition du monde moderne au monde traditionnel. La musique folklorique savoyarde scande les moments de la vie collective hérités du passé, tandis que la musique des Pink Floyd soutient l&rsquo;action dramatique. Avec le développement du tourisme, individuel et collectif, les enfants sont de plus en plus nombreux à profiter des vacances de neige. Puissent-ils ne pas méconnaître la réalité locale et humaine d&rsquo;une région, et ne pas borner leur découverte à celle d&rsquo;un paysage ou d&rsquo;un site touristique.</p>



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		<title>Arno STERN</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 1975 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Arno STERN, qui consacre sa vie à l&#8217;expression, parcourt le monde : Mauritanie, Pérou, Mexique, Afghanistan, Guatemala, Niger, Ethiopie, Nouvelle Guinée, écrit : Le Monde des Autres, L&#8217;Expression, Le Langage Plastique, Initiation à l&#8217;Education Créatrice, éduque : Directeur de L&#8217;Ecole de Praticiens d&#8217;Education Créa­trice, à Paris et, aujourd&#8217;hui, révèle les secrets de sa recherche.</p>
<p>L’article <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/arno-stern/">Arno STERN</a> est apparu en premier sur <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com">Archives Maison des Arts du Léman</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Arno STERN, qui consacre sa vie à l&rsquo;expression, parcourt le monde : Mauritanie, Pérou, Mexique, Afghanistan, Guatemala, Niger, Ethiopie, Nouvelle Guinée, écrit : <em>Le Monde des Autres, L&rsquo;Expression, Le Langage Plastique, Initiation à l&rsquo;Education Créatrice</em>, éduque : Directeur de L&rsquo;Ecole de Praticiens d&rsquo;Education Créa­trice, à Paris et, aujourd&rsquo;hui, révèle les secrets de sa recherche.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-6 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"></figure>



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		<title>LES ORDRES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 1975 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On sonne à votre porte au petit matin, et ce n&#8217;est pas le laitier. C&#8217;est la police. Oui vous embarque. Sans un mot d&#8217;explication. Et vous boucle …Ça se passe dans le Canada français, de nos jours. En 1970, le Front de Libération du Québec enlève deux personnalités canadiennes ; foudroyante riposte du gou­vernement fédéral [&#8230;]</p>
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<p>On sonne à votre porte au petit matin, et ce n&rsquo;est pas le laitier. C&rsquo;est la police. Oui vous embarque. Sans un mot d&rsquo;explication. Et vous boucle …<br>Ça se passe dans le Canada français, de nos jours. En 1970, le Front de Libération du Québec enlève deux personnalités canadiennes ; foudroyante riposte du gou­vernement fédéral : des lois « de mesure de guerre » permettent sur simple soupçon ou présomption, d&rsquo;arrê­ter et d&rsquo;incarcérer n&rsquo;importe qui, baptisé « suspect », sans aucune accusation précise ; c&rsquo;est instaurer le régime de l&rsquo;arbitraire au service inconditionnel de l&rsquo;autorité.<br>BRAULT ne fabule plus, nulle politique-fiction. Il a recueilli, en noir et blanc, le témoignage de vraies victi­mes. À partir de quoi, il a reconstitué leur expérience avec des comédiens et en couleur.</p>



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		<title>BARTHELEMY</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 1975 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Marionnette]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce spectacle de marionnettes, qui fait suite à Léonce et Léna, au Petit Cheval, à Pop Faust, au Vieux de la Montagne. à Ubu sur la Butte, est à la fois une pièce historique, un mélodrame et une œuvre fan­tastique. Un certain Alfred Barthélémy, employé d&#8217;assu­rances, héros moderne en quête d&#8217;aventure, se trouve engagé dans [&#8230;]</p>
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<p>Ce spectacle de marionnettes, qui fait suite à <em>Léonce et Léna</em>, au <em>Petit Cheval</em>, à <em>Pop Faust</em>, au <em>Vieux de la Montagne</em>. à <em>Ubu sur la Butte</em>, est à la fois une pièce historique, un mélodrame et une œuvre fan­tastique. Un certain Alfred Barthélémy, employé d&rsquo;assu­rances, héros moderne en quête d&rsquo;aventure, se trouve engagé dans les événements d&rsquo;une chaude période de !&rsquo;Histoire, entre 1560 (coup d&rsquo;état huguenot manqué d&rsquo;Amboise) et l&rsquo;été 1572 (massacre de la Saint-Barthé­lémy). Pour l&rsquo;exactitude, son rôle est inspiré de plusieurs personnages· mineurs de l&rsquo;époque (Christophe Lecamus, que Balzac a sorti de l&rsquo;oubli, Maurevert  » tueur officiel du roi « , le soldat qui assassina Condé à Jarnac, et d&rsquo;autres).<br>Les faits et les hommes d&rsquo;alors participent si bien de la magie caricaturale, violente et saccadée des marion­nettes qu&rsquo;ils n&rsquo;avaient besoin que d&rsquo;être dégagés de leur fraise à tuyaux pour conduire dans un domaine du songe qui évoquera peut-être, pour certains, le Théâtre de la Cruauté d&rsquo;Antonin Artaud.<br>Sur le plan formel, BARTHELEMY est un mélodrame, au sens originel que lui donnent les manuels de littérature : une œuvre hybride, caractérisée par le mélange des genres, le rejet des unités, le goût du romanesque, la recherche d&rsquo;un pathétique violent… (où) des motifs musicaux appropriés ponctuent les évolutions des per­sonnages (Castex et Surer). En l&rsquo;occurrence, la musique est de Corry Knobel et va bien sûr au-delà de la simple ponctuation.<br>Précisons que la pièce n&rsquo;a pas pour propos de ranimer à ses propres fins, comme le firent ceux qu&rsquo;elle met en scène, des passions et des querelles religieuses. Pour plus de sécurité, elle se déroule officiellement au royaume de Burkenbrof où toute coïncidence avec la réalité serait, selon l&rsquo;usage établi, fortuite…</p>



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		<title>LA CLEPSYDRE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Nov 1975 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>W. HAS, réalisateur du MANUSCRIT TROUVÉ À SARA­GOSSE, s&#8217;inspire cette fois de textes de Bruno Schulz écrivain juif polonais fusillé par les Allemands.LA CLEPSYDRE est, dans sa forme, un conte de fées vénéneuses un peu construit comme « Alice au Pays des Merveilles » mais la mémoire et le regard du héros Jozef sont emprisonnés. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>W. HAS, réalisateur du <em>MANUSCRIT TROUVÉ À SARA­GOSSE</em>, s&rsquo;inspire cette fois de textes de Bruno Schulz écrivain juif polonais fusillé par les Allemands.<br><em>LA CLEPSYDRE</em> est, dans sa forme, un conte de fées vénéneuses un peu construit comme « Alice au Pays des Merveilles » mais la mémoire et le regard du héros Jozef sont emprisonnés. A la recherche de son père à travers les ruines d&rsquo;un sanatorium, Jozef est sans cesse précipité du présent absurde dans son passé immédiat, mais cette quête reste vaine : le temps est bien perdu…<br>Film énigmatique par excellence, qu&rsquo;il importe d&rsquo;appréhender en dehors de toute idée préconçue, de références politiques ou culturelles quelconques, véritablement météorique, <em>LA CLEPSYDRE</em> fait partie de ces œuvres qui vous envoûtent, vous habitent et ne vous lâchent plus.</p>



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		<title>LE CERCLE DE CRAIE CAUCASIEN</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 1975 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après un prologue qui met aux prises deÙx kolkhozes géorgiens, en 1945, discutant d&#8217;un important point de droit, se joue la légende chargée de le résoudre. li y a plusieurs siècles, dans la Géorgie féodale, vivait un riche gouverneur avec sa femme et son jeune fils. Un jour, les barons se révoltèrent et assassinèrent le [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/le-cercle-de-craie-caucasien/">LE CERCLE DE CRAIE CAUCASIEN</a> est apparu en premier sur <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com">Archives Maison des Arts du Léman</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Après un prologue qui met aux prises deÙx kolkhozes géorgiens, en 1945, discutant d&rsquo;un important point de droit, se joue la légende chargée de le résoudre. li y a plusieurs siècles, dans la Géorgie féodale, vivait un riche gouverneur avec sa femme et son jeune fils. Un jour, les barons se révoltèrent et assassinèrent le gou­verneur. Prise de panique, la femme du gouverneur s&rsquo;enfuit, abandonnant son petit enfant. Une fille qe cui­sine, Groucha, sauve l&rsquo;enfant et l&#8217;emmène dans les montagnes. Pour dissimuler son identité, et lui donner un abri et un nom, Groucha consent à épouser un riche paysan, sur le point de mourir d&rsquo;une maladie incurable. Mais après le mariage, le mourant ressuscite. li a feint la maladie pour éviter l&rsquo;enrôlement dans l&rsquo;armée. Main• tenant, la guerre est finie. Le soldat Simon, le fiancé de Groucha revient du service et retrouve Groucha mariée et mère d&rsquo;un enfant. Avant qu&rsquo;elle ait pu lui expliquer la situation, des soldats se sont emparés du petit garçon. La femme du gouverneur le réclame et a porté l&rsquo;affaire devant les tribunaux, où siège le juge Azdak. L&rsquo;histoire d&rsquo;Azdak occupe la seconde partie de la légende qui se termine par le jugement du Cercle de Craie. Cet Azdak est un scribe de village et un fieffé gredin. Après la révolte des barons, les soldats qui seul détiennent le pouvoir dans le pays, se sont tant amusés des plaisanteries d&rsquo;Azdak qu&rsquo;ils l&rsquo;ont nommé juge en remplacement de celui que le peuple vient de pendre. Pendant deux ans, Azdak a été juge, il a accepté des pots-de-vin et a mené une vie de débauche, mais il a favorisé les pauvres et les opprimés.<br>Groucha et la femme du gouverneur soumettent donc le cas de l&rsquo;enfant à Azdak. Après avoir écouté les deux femmes plaider leur cause, il trace un cercle de craie sur le sol, dépose l&rsquo;enfant au centre et leur dit de chercher à le tirer hors du cercle. La femme du gou­verneur le tire à elle avec violence ; Groucha le laisse aller. Azdak remet l&rsquo;enfant à Groucha, parce que sa douceur a prouvé qu&rsquo;elle l&rsquo;aimait davantage. Au cours des danses et des réjouissances qui suivent, Azdak disparaît et nui n&rsquo;entendra plus jamais parier de lui. La morale de cette histoire, conclut le chanteur, c&rsquo;est que toute chose  » appartient à qui la rend meilleure, les enfants aux femmes maternelles… et la vallée à ceux qui l&rsquo;irrigueront et la rendront fertile « .<br>Le plus grand succès public du Festival d&rsquo;Avignon 1975 par la Troupe qui s&rsquo;était déjà signalée à l&rsquo;attention du public avec <em>Le Nuage Amoureux</em> de Nazim Hikmet.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-10 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"></figure>



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