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	<title>Archives des Danse - Archives Maison des Arts du Léman</title>
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	<description>Plongez dans l&#039;histoire de la Maison des Arts du Léman !</description>
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	<title>Archives des Danse - Archives Maison des Arts du Léman</title>
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	<item>
		<title>Queen blood</title>
		<link>https://archives.maisondesartsduleman.com/queen-blood/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jan 2025 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après One Shot, second spectacle du regretté Ousmane Sy accueilli au Théâtre Novarina. Sept danseuses, jouant des codes du hip-hop et de la danse des clubs new-yorkais des années 80, pour un éloge flamboyant de la féminité.  D’abord ressentir la pulsation irrésistible, joyeuse et combative, insufflée par la musique. Puis, deviner dans l’ombre sept danseuses [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Après <em><a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/one-shot/">One Shot</a></em>, second spectacle du regretté <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/recherche-spectacles-evenements/?tex_auteurs=ousmane-sy">Ousmane Sy</a> accueilli au Théâtre Novarina. Sept danseuses, jouant des codes du hip-hop et de la danse des clubs new-yorkais des années 80, pour un éloge flamboyant de la féminité. </strong></p>



<p>D’abord ressentir la pulsation irrésistible, joyeuse et combative, insufflée par la musique. Puis, deviner dans l’ombre sept danseuses jouant des codes masculins du hip-hop pour s’émanciper et s’affirmer, et enfin surgir dans la lumière, libres et conquérantes. Dans un concentré de danses hybrides, mélange de hip-hop, danse contemporaine et afro, mêlant la gestuelle androgyne inspirée des boîtes de nuit new-yorkaises, la pièce, chorégraphiée par Ousmane Sy (disparu subitement en décembre 2020), libère une énergie flamboyante. Dans sa recherche sur les identités et les énergies féminines, le chorégraphe fonde en 2012 le collectif de danseuses Paradox-Sal, avec lequel il crée en 2018 <em>Queen Blood</em>. Aujourd’hui, le collectif, composé de danseuses d’exception et de championnes de battle, reprend le spectacle avec la même intensité et détermination. <em>Queen Blood</em> est un hommage à toutes les féminités.</p>



<p><strong>PRESSE&nbsp;</strong><br><em>Quand le clubbing entre en piste, la danse parade. Ces Queen sont vives et fortes. De pures sœurs de danse. </em>&#8211; Ariane Bavelier, Télérama</p>



<p></p>
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		<title>K’Arts Dance Company</title>
		<link>https://archives.maisondesartsduleman.com/karts-dance-company/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fusionnant tradition et chorégraphie contemporaine, le grand écart de la danse coréenne est audacieux. Édifiée il y a presque 30 ans en Corée, l’internationale K’Arts Dance Company est à l’image de ce qui irrigue la danse contemporaine coréenne. D’un côté la tradition, les folklores, les coutumes chamaniques, de l’autre la fuite en avant dans l’avenir [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Fusionnant tradition et chorégraphie contemporaine, le grand écart de la danse coréenne est audacieux.</strong></p>



<p>Édifiée il y a presque 30 ans en Corée, l’internationale K’Arts Dance Company est à l’image de ce qui irrigue la danse contemporaine coréenne. D’un côté la tradition, les folklores, les coutumes chamaniques, de l’autre la fuite en avant dans l’avenir de la high-tech.<br>Si le cœur balance, il penche vers d’insolites formes hybrides.<br>Petit aperçu avec ce programme de 3 pièces fulgurantes. &nbsp; &nbsp;</p>



<p><strong><em>No Comment.</em></strong> Changho Shin s’est inspiré d’une scène de guerre en Irak : un homme se tient debout au milieu des ruines, se frappant le visage et la poitrine tout en pleurant dans le silence le plus complet. Les danseurs ne sont que pulsions dans une performance physique inouïe. &nbsp;</p>



<p><strong><em>Bow. </em></strong>La pièce explore le sens du salut dans la culture coréenne.<br>Le <em>bow</em> fait courber la tête, abaisser le corps, il signifie le respect que l’on témoigne à l’autre. Misook Jeon examine les complexités et les beautés de ce langage corporel simple en apparence, mais si subtil.&nbsp;</p>



<p><strong><em>Deotbaegi Blues.</em></strong> Les danseurs explorent l’une des danses folkloriques les plus connues de Corée. En combinant les mouvements du Deotbaegi avec les musiques blues américaines, Duck Ki Ahn ouvre un nouvel espace de textures, de formes, de sensations.&nbsp;</p>



<p></p>
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		<title>Andrés Marín</title>
		<link>https://archives.maisondesartsduleman.com/andres-marin-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce Jardin Impur est un voyage métaphorique où le magnétique danseur et chorégraphe flamenco Andrés Marín offre sa danse comme un acte de liberté. Son parcours est un tourbillon incessant et donne le vertige. Andrés Marín écume les grandes scènes du monde, dialogue avec d’autres artistes visionnaires (Bartabas et le cirque Zingaro, ou le chorégraphe [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Ce <em>Jardin Impur</em> est un voyage métaphorique où le magnétique danseur et chorégraphe flamenco <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/recherche-spectacles-evenements/?tex_auteurs=andres-marin">Andrés Marín</a> offre sa danse comme un acte de liberté.</strong></p>



<p>Son parcours est un tourbillon incessant et donne le vertige. <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/recherche-spectacles-evenements/?tex_auteurs=andres-marin">Andrés Marín</a> écume les grandes scènes du monde, dialogue avec d’autres artistes visionnaires (Bartabas et le cirque Zingaro, ou le chorégraphe Kader Attou), puis reprend sans transiger sa quête d’un flamenco absolu. Il y a du mystique chez ce perfectionniste, mais ce solitaire est aussi un danseur solaire et profond. Révolté et puriste, intraitable sur la tradition et toujours prêt à la faire voler en éclats, Marín est d’abord orfèvre du compás, capable d’enchaîner tout l’éventail du répertoire avant de défricher encore et encore des terres inconnues. Cette <em>Carta Blanca</em> est une sorte d’anthologie où il est plus libre que jamais. Portée par les voix complices de José Valencia et Segundo Falcón, et un groupe musical très éclectique (guitare, clarinette ou vielle à roue), c’est toute sa galaxie intime, dessinée au fil du temps, qui tournoie sous nos yeux.</p>



<p><strong>PRESSE </strong><br><em>Andrés Marín poursuit sa quête follement libre d’un art enraciné et audacieux, et pulvérise les formes, les lignes, se dressant avec la grâce tranchante qui est la sienne contre l’académisme. </em>Jardin Impuro<em> est une furieuse rêverie chorégraphique. &#8211; </em>Rosita Boisseau, Télérama</p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Pompon, Pompon</title>
		<link>https://archives.maisondesartsduleman.com/pompon-pompon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Oct 2024 16:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Jeune public]]></category>
		<category><![CDATA[Chanson]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Enquête au musée ! Cette comédie musicale, véritable cocktail d’humour et de tendresse, nous plonge au cœur de l’Histoire de l’Art revisitée par la fantaisie singulière de Pascal Parisot et Patrice Thibaud.  Pompon, l’ours blanc du Musée d’Orsay, devrait être heureux sauf qu’il lui manque l’essentiel : la banquise. Sans même la connaître. Un soir, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Enquête au musée ! Cette comédie musicale, véritable cocktail d’humour et de tendresse, nous plonge au cœur de l’Histoire de l’Art revisitée par la fantaisie singulière de Pascal Parisot et <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/recherche-spectacles-evenements/?tex_auteurs=patrice-thibaud">Patrice Thibaud</a>. </strong></p>



<p>Pompon, l’ours blanc du Musée d’Orsay, devrait être heureux sauf qu’il lui manque l’essentiel : la banquise. Sans même la connaître. Un soir, Pompon quitte son socle et part, accompagné de Marie, la petite danseuse (de Degas), mener l’enquête. Pascal Parisot n’est jamais à court d’idées originales pour faire chanter et rêver petits et grands, et faire vivre ses jeux de mots et autres trouvailles musicales. Car le chanteur au ton goguenard n’a pas son pareil pour croquer avec une tendre ironie et une imagination fertile le quotidien des petits et des grands et, sans en avoir l’air, donner quelques coups de griffe espiègles à notre vieux monde.</p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Boléro</title>
		<link>https://archives.maisondesartsduleman.com/bolero/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Oct 2024 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Jeune public]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Gilles Verièpe revisite ici la partition puissante de Ravel, et chamboule les références chorégraphiques pour mieux partager toute la vitalité et l’allégresse de cette pièce de répertoire. Tout commence par un TikTok suivi de petites séquences joyeuses, de railleries et bougonneries, de sirtaki, de valse, de jazz ou encore de la fameuse danse de Rabbi [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Gilles Verièpe revisite ici la partition puissante de Ravel, et chamboule les références chorégraphiques pour mieux partager toute la vitalité et l’allégresse de cette pièce de répertoire.</strong></p>



<p>Tout commence par un TikTok suivi de petites séquences joyeuses, de railleries et bougonneries, de sirtaki, de valse, de jazz ou encore de la fameuse danse de Rabbi Jacob. Des danses reconnaissables, populaires, faisant partie de l’inconscient collectif et donnant instinctivement l’envie de participer. Gilles Verièpe y construit son histoire, déploie son univers, parsème sa chorégraphie de mouvements de cours de récréation, marelle ou saut à l’élastique, et illumine le jeu, enclenche la dynamique. La salle participe comme un seul corps, entre en symbiose avec les danseurs car, de toutes ces expressions, il n’est question que de partage et de générosité.</p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Résonance</title>
		<link>https://archives.maisondesartsduleman.com/resonance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 18:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>François Veyrunes emporte danseurs et spectateurs dans leurs résonances intimes avec le monde du vivant, dans une chorégraphie sensuelle, céleste et engagée. Hypnotiques et envoûtants, comme si le temps ralentissait, des tableaux vivants nous invitent à lâcher prise. Des corps jouent des poids et contrepoids, s’élèvent à l’horizontale entre ciel et terre, défiant toutes les [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>François Veyrunes emporte danseurs et spectateurs dans leurs résonances intimes avec le monde du vivant, dans une chorégraphie sensuelle, céleste et engagée.</strong></p>



<p>Hypnotiques et envoûtants, comme si le temps ralentissait, des tableaux vivants nous invitent à lâcher prise. Des corps jouent des poids et contrepoids, s’élèvent à l’horizontale entre ciel et terre, défiant toutes les lois de l’équilibre. Comme une sensation d’éternité. Les courses et les marches des sept danseurs, en duos, trios ou en groupe, font place à d’impressionnants retournements des anatomies qui, têtes au sol, se plient avec lenteur et grâce. Avec des sons collectés dans la nature et la musique sublime d’Arvo Pärt,&nbsp;<em>Résonance</em>&nbsp;nous incite à nous reconnecter à nos espaces intérieurs, à oublier ce monde qui court sans cesse, inexorablement. Le chorégraphe François Veyrunes poursuit sa trilogie&nbsp;<em>Humain trop humain</em>&nbsp;et explore avec ce second volet, la question du sacré, de l’invisible, de toutes les formes du vivant. Sensuelle, charnelle et engagée, la danse de François Veyrunes est un voyage cosmologique, une invitation à braver l’inconnu et les peurs pour, peut-être, mieux nous réconcilier avec l’humanité.&nbsp;</p>



<p><strong>PRESSE</strong><br>Résonance<em> interroge les relations humaines en s’appuyant sur la gravité. Au cœur de tableaux d’une grande beauté, les danseurs impressionnent par leur engagement, leur maîtrise du langage si particulier de François Veyrunes. </em>– Delphine Baffour, La Terrasse</p>



<p><em>Corps en fusion, corps fusionnels, corps esseulés à l’image du monde où les solitudes sont exacerbées,&nbsp;</em>Résonance<em>tente de remettre un peu d’humanité dans les relations avec les autres. La verticalité, même inversée, du mouvement rime avec dignité.</em>&nbsp;– Marie-José Sirach, L’Humanité</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Dancing in A-yard</title>
		<link>https://archives.maisondesartsduleman.com/dancing-in-a-yard/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 18:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Documentaire choc sorti en 2023,&#160;Dancing in A-yard&#160;suit le travail du chorégraphe Dimitri Chamblas avec des détenus dans une prison nord-américaine. Manuela Dalle filme la puissance subversive de la danse en milieu carcéral. Rencontres après la diffusion.&#160; En 2020, dans la région de Los Angeles, le chorégraphe Dimitri Chamblas dirige un atelier de danse dans une [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Documentaire choc sorti en 2023,&nbsp;<em>Dancing in A-yard</em>&nbsp;suit le travail du chorégraphe Dimitri Chamblas avec des détenus dans une prison nord-américaine. Manuela Dalle filme la puissance subversive de la danse en milieu carcéral. Rencontres après la diffusion.&nbsp;</strong></p>



<p>En 2020, dans la région de Los Angeles, le chorégraphe Dimitri Chamblas dirige un atelier de danse dans une prison de haute sécurité. Il prépare un spectacle avec un groupe de 10 détenus. Tous purgent de lourdes peines. En prison, où la masculinité toxique règne, danser est un tabou absolu, et un geste fort. La réalisatrice française Manuela Dalle a eu l’autorisation de filmer, au cœur même de la prison, l’atelier de Dimitri, de suivre le travail et les préparatifs du spectacle. Dans ce contexte exceptionnel, les détenus se livrent avec une sincérité bouleversante, évoquent leur enfance, les gangs, les crimes, la vie en détention, et leur désir de se transformer, d’évoluer. Au-delà de ces vies abîmées, et d’un système carcéral au bord du gouffre,&nbsp;<em>Dancing in A-yard</em>&nbsp;offre un regard sur la capacité que chaque être humain a de se réinventer, s’il en a la possibilité.</p>



<p><strong>La diffusion du documentaire&nbsp;<em>Dancing in A-yard</em>&nbsp;est suivie d’une rencontre ouverte au public avec :&nbsp;</strong><br><strong>Manuela Dalle</strong>, réalisatrice, sociologue et plasticienne<br><strong>Dimitri Chamblas</strong>, danseur et chorégraphe<br><strong>Aurélie Brunel,&nbsp;</strong>avocate au barreau de Thonon-les-Bains, du Léman et du Genevois<br><strong>Andréa Capa,&nbsp;</strong>directrice adjointe du Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation d’Annemasse<br><strong>Marie-France Bay-Renaud</strong>, Présidente de la Cour d’Appel de Chambéry<br><strong>Elsa Lavergne</strong>, Secrétaire Générale et anciennement Juge d’application des peines et Substitut du Procureur, chargé de l’exécution des peines<strong>&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>SYSTÈME CASTAFIORE</title>
		<link>https://archives.maisondesartsduleman.com/systeme-castafiore-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2024 18:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Osez les univers baroques et envoûtants du Système Castafiore, peuplés de personnages et de créatures fantastiques. Les danseurs, les costumes, les images se déploient dans une danse merveilleusement esthétique.  Magiciens de la lumière et des sons, virtuoses de la vidéo, spécialistes des subterfuges du théâtre à l’Italienne, la chorégraphe Marcia Barcellos et le compositeur Karl [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Osez les univers baroques et envoûtants du <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/recherche-spectacles-evenements/?tex_troupe=systeme-castafiore">Système Castafiore</a>, peuplés de personnages et de créatures fantastiques. Les danseurs, les costumes, les images se déploient dans une danse merveilleusement esthétique. </strong></p>



<p>Magiciens de la lumière et des sons, virtuoses de la vidéo, spécialistes des subterfuges du théâtre à l’Italienne, la chorégraphe Marcia Barcellos et le compositeur Karl Biscuit ré-enchantent les spectateurs du monde entier depuis 35 ans. Leur sens du merveilleux et de la chimère nous fascine. Pour clore cette immense carrière, le <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/recherche-spectacles-evenements/?tex_troupe=systeme-castafiore">Système Castafiore</a>, avec ce nouveau spectacle, compile les personnages, les illusions visuelles, les imaginaires de précédentes chorégraphies. Ces éléments de choix recomposent une œuvre exceptionnelle pour nous figurer notre monde, nos rêves, nos fantasmagories. Ainsi, <em>Postcard</em> se savoure en deux actes, comme les deux faces d’une carte postale envoyée d’une autre dimension…</p>



<p><strong>PRESSE</strong><br><em>Le Système Castafiore crée des œuvres hybrides où l’imaginaire galope et divague. Une succession de saynètes et d’apparitions promptes à sublimer même l’irréel.</em> &#8211; N. Yokel, La Terrasse</p>
<p>L’article <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/systeme-castafiore-2/">SYSTÈME CASTAFIORE</a> est apparu en premier sur <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com">Archives Maison des Arts du Léman</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Öte</title>
		<link>https://archives.maisondesartsduleman.com/ote/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2024 18:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au centre d’une performance mêlant corps et texte, les danseurs invitent le public à les suivre le temps d’un match de tennis pas tout à fait banal, où se construit et se détourne la rencontre avec l’autre. &#160; À la fois chorégraphes et danseurs, Alice Roudaire et Baptiste Lochon interrogent les origines d’une rencontre entre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/ote/">Öte</a> est apparu en premier sur <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com">Archives Maison des Arts du Léman</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Au centre d’une performance mêlant corps et texte, les danseurs invitent le public à les suivre le temps d’un match de tennis pas tout à fait banal, où se construit et se détourne la rencontre avec l’autre. &nbsp;</strong></p>



<p>À la fois chorégraphes et danseurs, Alice Roudaire et Baptiste Lochon interrogent les origines d’une rencontre entre deux individus. Le hasard, la complicité, la ruse ? Ici la danse mène le jeu dans ce corps à corps cherchant à identifier ce qui peut jaillir d’un contact. S’inspirant de la préparation des joueurs de tennis, le duo revisite toutes les tactiques d’approches, les parades de communication, les postures et autres artifices. Dans un effort de verticalité, les deux corps témoignent de la difficulté de prendre appui l’un sur l’autre, de s’ouvrir à l’autre. Et si, à force de volonté et d’échecs, émergeait de ce duo une tentative d’être au monde ? Avec humour et surprise, le spectateur est le témoin de la vulnérabilité et de l’inattendu qui naissent de la rencontre entre deux personnes. Avec l’étroite collaboration de Théophile Aschehoug, la matière sonore cohabite et soutient ces tentatives d’échappées vers son prochain.</p>



<p><em>J’ai longtemps cherché le sens et l’équilibre entre deux mondes que tout oppose, et qui m’apportent, à part égale, satisfaction et ancrage.&nbsp; </em>&#8211; Alice Roudaire</p>
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		<title>CROSSROADS TO SYNCHRONICITY</title>
		<link>https://archives.maisondesartsduleman.com/crossroads-to-synchronicity/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Apr 2024 18:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Carolyn Carlson revisite sa pièce Synchronicity où elle explore le sens des coïncidences dans nos vies, avec cette série de tableaux d’une beauté et d’un souffle somptueux. Carolyn Carlson est une légende de la danse contemporaine. Venue du mouvement hippie, qui l’a largement influencée, la danseuse et chorégraphe américaine a bâti son vocabulaire sur la [&#8230;]</p>
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<p><strong><a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/recherche-spectacles-evenements/?tex_auteurs=carolyn-carlson">Carolyn Carlson</a> revisite sa pièce <em>Synchronicity</em> où elle explore le sens des coïncidences dans nos vies, avec cette série de tableaux d’une beauté et d’un souffle somptueux.</strong></p>



<p><a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/recherche-spectacles-evenements/?tex_auteurs=carolyn-carlson">Carolyn Carlson</a> est une légende de la danse contemporaine. Venue du mouvement hippie, qui l’a largement influencée, la danseuse et chorégraphe américaine a bâti son vocabulaire sur la spiritualité et l’introspection. Une poétique de la gestuelle qui atteint un état de grâce dans ce ballet de 2012 qu’elle recrée aujourd’hui comme une porte ouverte sur l’inconscient. Une horloge qui s’arrête lors de la mort d’un être aimé, la rencontre de deux inconnus qui change leur destinée, des retrouvailles semblant être le fait d’un hasard inouï, autant de correspondances symboliques qui bouleversent le cours d’une vie. Les six danseurs habitent le plateau avec une énergie intense et plongent dans cette collusion de leurs âmes et de leurs corps. Un cheminement qui donne vie à une fresque époustouflante, plongeant avec subtilité dans les parcelles les plus sombres comme les plus éclairées de l’âme humaine. Quand la danse questionne la magie des probabilités.</p>



<p><strong>PRESSE</strong><br><em>Carolyn Carlson signe là une œuvre à la délicatesse et à la profondeur rares. </em>&#8211; La Dépêche du Midi</p>



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