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	<title>Archives des 1977-1978 - Archives Maison des Arts du Léman</title>
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	<description>Plongez dans l&#039;histoire de la Maison des Arts du Léman !</description>
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	<title>Archives des 1977-1978 - Archives Maison des Arts du Léman</title>
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		<title>CARLA FRACCI / PAOLO BORTOLUZZI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 1978 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>1&#8243; partie : Vision Romantique. Pas de Quatre / La Sylphide et l&#8217;Ecossais / Le Diable Boîteux / Giselle2&#8242; partie Souvenir de Diaghilev / Shéhérazade / Prélude à l&#8217;après-midi d&#8217;un Faune / Apollon Musagète / La Belle au Bois dormant Carla FRACCI, de la Scala de Milan est considérée aujourd&#8217;hui comme l&#8217;une des meilleures interprètes [&#8230;]</p>
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<p>1&Prime; partie : Vision Romantique. Pas de Quatre / La Sylphide et l&rsquo;Ecossais / Le Diable Boîteux / Giselle<br>2&prime; partie Souvenir de Diaghilev / Shéhérazade / Prélude à l&rsquo;après-midi d&rsquo;un Faune / Apollon Musagète / La Belle au Bois dormant</p>



<p>Carla FRACCI, de la Scala de Milan est considérée aujourd&rsquo;hui comme l&rsquo;une des meilleures interprètes au monde de Giselle ou de la Sylphide. Elle a dansé régu­lièrement avec les partenaires les plus prestigieux : Brunn, Miskovitch, Urbain, Noureev, Nagus, Vassiliev, Baritchnikov et bien sûr Bortoluzzi.<br>Paolo BORTOLUZZI fut durant une dizaine d&rsquo;années l&rsquo;un des principaux solistes de Maurice Béjart qui a réglé pour lui quelques-unes de ses plus belles chorégraphies. Depuis son départ des Ballets du XXe siècle, li est Invité comme soliste par les compagnies les plus célè­bres pour Interpréter le répertoire le plus varié.<br>Ce spectacle, présenté à l&rsquo;Espace Cardin, a connu un Immense succès et a recueilli l&rsquo;enthousiasme de la critique, unanimement élogieuse.<br>Il sera présenté en 1978 dans les plus grandes salles de France ainsi que dans plusieurs pays étrangers.</p>



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		<title>LES FRAISES MUSCLÉES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Mar 1978 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dimanche matin à l&#8217;heure où la matinée est grasse, des centaines de gens vont, vêtus d&#8217;une parure aux couleurs criardes nommée survêtement, courir par un froid glacial autour d&#8217;un lac au bois de Boulogne. Pourquoi ?Pour perdre les quelques centimètres de graisses dont ils entourent leur abdomen durant la semaine. Bon. Trois fois par [&#8230;]</p>
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<p>Le dimanche matin à l&rsquo;heure où la matinée est grasse, des centaines de gens vont, vêtus d&rsquo;une parure aux couleurs criardes nommée survêtement, courir par un froid glacial autour d&rsquo;un lac au bois de Boulogne. Pourquoi ?<br>Pour perdre les quelques centimètres de graisses dont ils entourent leur abdomen durant la semaine. Bon. Trois fois par semaine, des centaines de milliers de gens vont s&rsquo;allonger pendant trois quarts d&rsquo;heure sur le divan d&rsquo;un monsieur. lis parlent un peu, beaucoup, ou pas du tout. Le propriétaire du divan, lui, fait la sieste sur un fauteuil. Au bout de 45 minutes, le client se lève et le relève pour lui donner entre cent et cinq cents francs, puis il s&rsquo;en va. Pourquoi ?<br>Pour savoir s&rsquo;il doit tuer son papa, coucher avec sa ma­man et éventuellement se crever les yeux après. Bon. Chaque jour des trains entiers vomissent dans les villes d&rsquo;eau des cadres supérieurs au teint pâle. Durant un mois, ils vont boire de l&rsquo;eau qui sent l&rsquo;urine pour soigner leurs reins et prendre des inhalations d&rsquo;œufs pourris pour redonner forme à leur foie. Bon.<br>Mais nous, qui nous foutons d&rsquo;avoir une grosse bedaine, une cirrhose, des rides plein la gueule, nous qui avons depuis longtemps tué notre papa et couché avec notre maman, nous qui pensons qu&rsquo;une fois crevé, on a plus jamais la vue sur la mer, on fait pas tous ces trucs-là.</p>



<ul>
<li>Vous faites rien alors ? </li>



<li>Si. </li>



<li>Quoi ? </li>



<li>Depuis sept ans épisodiquement, nous jouons « LES FRAISES MUSCLEES ». </li>



<li>Ah ? Et à quoi ça sert ? </li>



<li>À ne pas se prendre au sérieux et ça on s&rsquo;en fout pas !<br>Jean-Michel RIBES.</li>
</ul>



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		<title>Pierre BARBIZET et Léon ZIGHERA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Mar 1978 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Basilique Saint-François-de-Sales]]></category>
		<category><![CDATA[Musique classique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pierre BARBIZET : né le 20 septembre 1922, à Arica (Chili). Etudes au Lycée Thiers à Marseille. Conservatoire National Supérieur de Paris. Diplômes : Premiers Prix au Conservatoire de Paris, de piano, d&#8217;histoire de la musique, de musique de chambre. Carrière : soliste de la Radiodiffusion Française, des orchestres Lamoureux, Colonne, National.Société des Concerts du [&#8230;]</p>
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<p><strong>Pierre BARBIZET</strong> : né le 20 septembre 1922, à Arica (Chili). Etudes au Lycée Thiers à Marseille. Conservatoire National Supérieur de Paris. Diplômes : Premiers Prix au Conservatoire de Paris, de piano, d&rsquo;histoire de la musique, de musique de chambre. Carrière : soliste de la Radiodiffusion Française, des orchestres Lamoureux, Colonne, National.<br>Société des Concerts du Conservatoire, Frankfort, Suisse Romande, Philharmonique de Rotterdam. Radio Hilversum. Avec Christian Ferras, Pierre Barbizet forme depuis vingt ans l&rsquo;un des meilleurs ensembles piano et violon. Participations aux Festivals Internationaux (depuis 1949). Directeur du Conservatoire National de Région de Mar­seille depuis 1963.<br>Nommé en 1974, professeur au C.N.R.S.P.<br>Nombreuses tournées en Europe et en Amérique. Enregistrements pour les firmes « Pathé-Marconi », « Decca », « Le Chant du Monde ».<br>Membre du Jury du Conservatoire National Supérieur de Musique et aux Concours Internationaux de Naples, Genève, M. Long &#8211; Jacques Thibaud, Vienne et Munich. Deux Prix Internationaux au Concours de La Haye (1948) et au Concours Marguerite Long &#8211; Jacques Thibaud (1949). Grand Prix du Disque 1957, 1961, 1963 et 1967.<br>Grand Prix Charles Cros en 1963 (avec Christian Ferras).<br><br><strong>Léon ZIGHERA</strong> : Premier prix de violon, à l&rsquo;unanimité, au Conservatoire de Paris (à l&rsquo;âge de quinze ans).<br>Nombreux récitals en France, au Canada, en Angleterre, en Italie, en Suisse, etc.<br>Membre du Jury au Conservatoire National Supérieur de Paris et dans plusieurs Conservatoires de Province. Créateur et directeur du Conservatoire de Mâcon.<br>Vit à quelques kilomètres de Thonon, à Yvoire.</p>



<p>Programme : Sonate de Henri ECCLES (1670-1742). Sonate (la majeur) de MOZART. Sonatine N° 3 de SCHUBERT.</p>



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<p></p>
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		<title>CAROLYN CARLSON</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Mar 1978 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>ITINÉRAIRE (TRÈS PARTIEL) DE CAROLYN CARLSONCarolyn Carlson est née à Oakland (Californie). Elle étudie la danse au San Francisco Ballet à l&#8217;Université de l&#8217;Utah où elle rencontre Alwin Nikolais. Diplômée en 1966, elle est immédiatement engagée au Nikolais Dance Theatre.1968. La compagnie est invitée au Festival International de la Danse à Paris et Carolyn reçoit [&#8230;]</p>
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<p>ITINÉRAIRE (TRÈS PARTIEL) DE <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/recherche-spectacles-evenements/?tex_auteurs=carolyn-carlson">CAROLYN CARLSON</a><br><a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/recherche-spectacles-evenements/?tex_auteurs=carolyn-carlson">Carolyn Carlson</a> est née à Oakland (Californie). Elle étudie la danse au San Francisco Ballet à l&rsquo;Université de l&rsquo;Utah où elle rencontre Alwin Nikolais. Diplômée en 1966, elle est immédiatement engagée au Nikolais Dance Theatre.<br>1968. La compagnie est invitée au Festival International de la Danse à Paris et Carolyn reçoit le Prix de la meilleure danseuse. Promue « Lead Soloist » en 1971, elle avait déjà, à cette date, composé une vingtaine de chorégraphies qu&rsquo;elle avait interprétées elle-même, à New-York et en Californie. Quitte Alwin Nikolais pour entrer au Ballet d&rsquo;Anne Béranger.<br>1972. Rituel pour un Rêve mort, à Avignon.<br>1973. Kildex !, à Hambourg. Invitée par Rolf Liebermann pour l&rsquo;hommage à Varèse, à l&rsquo;Opéra de Paris, elle crée Densité 21,5. Onirocri, à Avignon. Sigma de Bordeaux.<br>1974. Rolf Liebermann nomme Carolyn Carlson « Etoile­ Chorégraphe » à l&rsquo;Opéra de Paris. Création de Sablier- Prison et de Il y a juste un instant.<br>1975. Création du Groupe de Recherches Théâtrales de l&rsquo;Opéra de Paris. Création, en mars, de L&rsquo;Or des Fous et Les Fous d&rsquo;Or. D&rsquo;octobre à décembre 1975, longue tournée en France et à Rome.<br>1976. Le GRTOP crée Wind, Water, Sand à l&rsquo;Opéra. Tour­née en France, Belgique et Allemagne. Untitled à Avignon.<br>1977. Création par le GRTOP de This et That au Théâtre de la Ville. The Other est crée le 19 avril à l&rsquo;Opéra de Paris.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-4 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"></figure>



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		<title>J.A. MARTIN, PHOTOGRAPHE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Mar 1978 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Joseph Albert Martin est un photographe ambulant du siècle dernier. À la belle saison, Il s&#8217;en va pour une tournée de cinq semaines, parcourt en carriole les vastes paysages ensoleillés et ramène les clichés qu&#8217;il dévelop­pera à la maison. On le connaît et on l&#8217;estime. Tout le monde l&#8217;appelle J.A., y compris sa femme Rose-Aimée [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Joseph Albert Martin est un photographe ambulant du siècle dernier. À la belle saison, Il s&rsquo;en va pour une tournée de cinq semaines, parcourt en carriole les vastes paysages ensoleillés et ramène les clichés qu&rsquo;il dévelop­pera à la maison. On le connaît et on l&rsquo;estime. Tout le monde l&rsquo;appelle J.A., y compris sa femme Rose-Aimée dont l&rsquo;unique fonction est de s&rsquo;occuper de cinq gosses et de faire régner l&rsquo;ordre et la propreté dans la belle et vaste maison.<br>Quinze ans de vie commune ont enfermé J.A. dans sa routine professionnelle et Rose-Aimée dans sa servitude domestique. Dès lors la communication n&rsquo;est plus possible.<br>Cela aurait pu continuer ainsi à l&rsquo;aube d&rsquo;une seizième année de coexistence conjugale, si Rose-Almée n&rsquo;avait fait sa petite révolution : décider d&rsquo;accompagner J.A. dans son déplacement annuel. Mais absolument pas dans le style d&rsquo;une prise de conscience militante. Comme ça. Tout simplement. Sans éclat de voix. Avec une douce obstination.<br>Le miracle du film, c&rsquo;est de montrer comment Rose­-Almée retrouve une communication par le regard neuf qu&rsquo;elle porte sur l&rsquo;univers de son mari… La métamor­phose de Rose-Almée qui réaffirme son identité person­nelle se fait sans déclarations didactiques, sans mots d&rsquo;auteur, sans dialogues qui enseignent. Tout est exprimé par des rires ou des sourires, des exclamations, des phrases de tous les jours, des regards. Mais la réussite du film doit beaucoup à la performance de Monique Mercure, judicieusement récompensée par le Jury du Festival de Cannes (Prix d&rsquo;lnterprétatlon féminine).<br>Raymond LEFEVRE (La Revue du Cinéma, novembre 1977).</p>



<p></p>



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<p></p>
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		<title>LE PRÊTE-NOM</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Feb 1978 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que sévit la sinistre commission Mac CarthY, un scénariste de télévision, se volt placé sur la « liste noire » : on n&#8217;accepte plus ses sujets. Alfred Miller va donc proposer à un de ses amis, Howard Prince (Woody Allen) de signer à sa place les dramatiques qu&#8217;il écrit. Phil Sussmann, le Producteur TV [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Alors que sévit la sinistre commission Mac CarthY, un scénariste de télévision, se volt placé sur la « liste noire » : on n&rsquo;accepte plus ses sujets. Alfred Miller va donc proposer à un de ses amis, Howard Prince (Woody Allen) de signer à sa place les dramatiques qu&rsquo;il écrit. Phil Sussmann, le Producteur TV et son assistante, Flo­rence Barrett sont enchantés de cette découverte. D&rsquo;autant plus que Prince apporte régulièrement d&rsquo;excel­lents textes, à l&rsquo;lnsplratlon diversifiée. Il n&rsquo;a aucun mal à cela, puisqu&rsquo;après ses premiers essais, il a augmenté son équipe de « liste noire » : quatre écrivains lui apportent leur production et, tout en gardant un bon pourcen­tage, li leur permet de vivre. Pour Prince, tout est pour<br>le mieux, Il est devenu riche et amoureux de Florence. Ce n&rsquo;est que lorsqu&rsquo;un de ses amis comédiens se trouve mis sur la « liste noire » et se suicide qu&rsquo;Howard Prince prend conscience de la gravité de la situation et modifie radicalement son attitude devant la commission sénato­riale chargée de l&rsquo;interroger…<br>Le maccarthysme a sévi, il y a vingt ans, aux U.S.A : on se souvient des fameux « Dix de Hollywood » qui firent de la prison pour avoir refusé de témoigner contre des amis. Mais pour les Européens, le fléau n&rsquo;aurait concerné que les milieux du cinéma. Or, dans ce film de Martin Ritt, sont donnés d&rsquo;autres exemples : la fameuse « liste noire » comprenait aussi des producteurs, des auteurs, des techniciens, des comédiens.<br>L&rsquo;action est concentrée dans les milleux de la télévision et montre, avec netteté, l&rsquo;influence d&rsquo;officines occultes, pratiquant le chantage et réussissant à éliminer tous ceux qui avalent eu des idées libérales ou de gauche.<br>Remarquablement interprété par Woody Allen et Zero Mostel, ce film-témoignage est réalisé avec soin par Martin Ritt.<br>Guy ALLOMBERT (La Saison Cinématographique 77)</p>



<p></p>



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<p></p>
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		<title>SPHEROE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Feb 1978 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Jazz]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis quelques années, une nouvelle musique a pris forme, s&#8217;est développée. Une musique qui associe la virtuosité et la subtilité du jazz avec l&#8217;énergie et l&#8217;immi­nence du rock. Associer deux musiques différentes, de par leurs ethnies, leurs musiciens ; leurs cultures et surtout leurs formes musicales bien précises, représen­tait un travail d&#8217;approche intense et audacieux. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/spheroe/">SPHEROE</a> est apparu en premier sur <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com">Archives Maison des Arts du Léman</a>.</p>
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<p>Depuis quelques années, une nouvelle musique a pris forme, s&rsquo;est développée. Une musique qui associe la virtuosité et la subtilité du jazz avec l&rsquo;énergie et l&rsquo;immi­nence du rock. Associer deux musiques différentes, de par leurs ethnies, leurs musiciens ; leurs cultures et surtout leurs formes musicales bien précises, représen­tait un travail d&rsquo;approche intense et audacieux. Aujour­d&rsquo;hui, elle est parfaitement entrée dans les mœurs des auditeurs et des spectateurs. Elle s&rsquo;inscrit dans ce mou­vement musical contemporain dont les chefs de file aux U.S.A. sont CHICK COREA (Return to ferever). le WEATHER REPORT, HERBIE HANCOCK, MAHAVISHNU…<br>La musique de SPHEROE est construite sur des thèmes puissants, violents même auxquels succèdent parfois des chorus soutenus par un tissu harmonique et rythmique qui permet aux musiciens « d&rsquo;éclater » en communion avec le soliste.<br>Les titres du groupe (RATTLESNAKE, MARLENE, AIR PLANE AND MEDECINE MAN…) sont arrangés collecti­vement à partir d&rsquo;idées rythmiques ou thématiques origi­nales de chacun des musiciens tous compositeurs.<br>Les arrangement très structurés de la musique de SPHE­ROE, les complexités des composants rythmiques sont confrontés aux soli délirants du guitariste ou lyriques du pianiste, qui surgissent comme autant de points de rupture dans un flux mélodique qui refuse de se laisser circons­crire.<br></p>



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		<title>LES PEINES DE CŒUR D&#8217;UNE CHATTE ANGLAISE</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Feb 1978 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>T.S.E. est une troupe de comédiens argentins arrivés à Paris en 1969. Ce sont eux qui ont créé l&#8217;EVA PERON de Copi. Ce sont eux qui ont joué au Casino-Théâtre de Genève, il y a quelques mois à peine, deux morceaux de virtuosité théâtrale : NOTES et VIERGES. lis sont actuellement au Théâtre de Saint-Denis, [&#8230;]</p>
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<p>T.S.E. est une troupe de comédiens argentins arrivés à Paris en 1969. Ce sont eux qui ont créé l&rsquo;EVA PERON de Copi. Ce sont eux qui ont joué au Casino-Théâtre de Genève, il y a quelques mois à peine, deux morceaux de virtuosité théâtrale : NOTES et VIERGES. lis sont actuellement au Théâtre de Saint-Denis, dans la banlieue nord de Paris, où ils présentent l&rsquo;un des plus fascinants spectacles de ce début de saison : PEINES DE CŒUR D&rsquo;UNE CHATTE ANGLAISE.<br>La pièce est de Geneviève Serreau, qui s&rsquo;est inspirée d&rsquo;une nouvelle de Balzac et, tout autant, des dessins de Grandville dans Scènes de la vie privée et publique des animaux, comédie animale et anthropomorphe. Elle a dépoulllé la houvelle de son anglophobie première pour ne laisser à l&rsquo;argument que sa portée de critique sociale. Mals quelle est l&rsquo;histoire ?<br>Une petite chatte irlandaise de modeste origine devient une lady sous la férule. d&rsquo;une corneille vieille fllle : Intro­duite dans la bonne société londonienne, elle épouse un matou barbon et somnolent. Mais elle est amoureuse d&rsquo;un aimable fripon &#8211; un chat français quand même &#8211; rencontré sur les toits. Hélas ! son vieil époux a un neveu renard, qui voudrait bien présenter à la Jeune et blanche Beauty des hommages dont l&rsquo;impotent matou ne conserve plus que des souvenirs. La Jalousie du sour·­nois provoque le drame. Le galant est tué lors d&rsquo;un rendez-vous nocturne. Et l&rsquo;on retrouve la chatte quelques années plus tard, auteur à succès de mémoires et con­sacrant ses droits d&rsquo;auteur à l&rsquo;érection d&rsquo;un monument dédié au Chat Botté, Image allégorique de son amant du continent.<br>Ces peines de cœur tiennent du conte &#8211; les enfants s-ont ravis &#8211; de la satire et, par moment du mélodrame. Elle sont la trame d&rsquo;un fastueux spectacle de théâtre fantastique. Alfredo Rodriguez Arias (le fondateur du Grupo T.S.E) croit à la qualité matérielle du costume, du geste, du décor (…)<br>Les masques d&rsquo;animaux tiennent une place essentlelle dans cette pièce écrite pour eux. Ils sont admirables. Leur auteur est un Russe de 75 ans. Il s&rsquo;appelle Rotlslav Doboujinsky et travaille pour le théâtre depuis 56 ans. Il a réalisé récemment en Angleterre les masques pour un baliet sur les Contes de Beatrix Patter. (…)<br>Daniel CORNU, extraits d&rsquo;un article paru dans Le Journal de Genève, daté du mercredi 26 octobre 1977.</p>



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		<title>LE DERNIER JOUR D&#8217;UN CONDAMNÉ</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 1978 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Muré dans sa solitude, le condamné est anonyme ; seul le relle encore à la vie son passé. On le sait marié, père d&#8217;un enfant de trois ans ; il est raffiné par l&#8217;édu­cation, et reste marqué par un amour de Jeunesse. Il aime le soleil&#8230; , mais dans le présent, machine livrée à d&#8217;autres [&#8230;]</p>
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<p>Muré dans sa solitude, le condamné est anonyme ; seul le relle encore à la vie son passé. On le sait marié, père d&rsquo;un enfant de trois ans ; il est raffiné par l&rsquo;édu­cation, et reste marqué par un amour de Jeunesse. Il aime le soleil&#8230; , mais dans le présent, machine livrée à d&rsquo;autres machines, c&rsquo;est une voix qui sort du temps impitoyablement comptabilisé par la sonnerie d&rsquo;une horloge.<br>Dans l&rsquo;adaptation de ce très beau texte de Victor Hugo, Marc Vial a opté pour l&rsquo;intemporalité. Feignant d&rsquo;ignorer que le condamné pourrait être Victor Hugo lui-même, Il a supprimé toute référence à la période (1830).<br>La préface dialoguée a été conservée car elle pose (déjà) le problème de la peine de mort. Quant au récit du condamné, il évoque, avec vigueur, l&rsquo;autre problème, corollaire du premier, les substituts de la peine de mort : prison, univers carcéral. etc. Dans les deux cas, la liberté de l&rsquo;homme est en cause.<br>D&rsquo;après Jacques Cassar.</p>



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		<title>MARIE-PAULE BELLE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Feb 1978 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Basilique Saint-François-de-Sales]]></category>
		<category><![CDATA[Chanson]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>MARIE-PAULE BELLE, c&#8217;est la Parisienne, vous savez, celle qui n&#8217;est ni droguée, ni maso, ni psycho… et ça la gêne !Mais Matie-Paule Belle, ce n&#8217;est pas seulement ce « tub ». Son style, à vrai dire, est inclassable. Elle court à son piano et se met à butiner. Le grand Wolfgang roule sur douze mesures de blues. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>MARIE-PAULE BELLE, c&rsquo;est la Parisienne, vous savez, celle qui n&rsquo;est ni droguée, ni maso, ni psycho… et ça la gêne !<br>Mais Matie-Paule Belle, ce n&rsquo;est pas seulement ce « tub ». Son style, à vrai dire, est inclassable. Elle court à son piano et se met à butiner. Le grand Wolfgang roule sur douze mesures de blues. L&rsquo;œil pétillant, elle distille la poésie, la poésie allusive et légère de Françoise Mallet­ Jorrls, ou l&rsquo;humour narquois de Michel Grisolla. ses deux paroliers attitrés. Sa voix est tantôt puissante, ample, colorée, tantôt mutine et légère. Un récital de Marie-Paule Belle est un plaisir délicat. habilement distillé, et… toujours trop bref.<br>D&rsquo;après L&rsquo;Est Républicain.</p>



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