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MAXIME LE FORESTIER

Près de cinquante ans de carrière, des rimes par milliers, seize albums studio, des centaines de concerts, Maxime Le Forestier est un fidèle, au public, aux amis. Et à Brassens, son maître en chansons, à qui il rend hommage avec cette nouvelle tournée.  

« Brassens est un repère dans la chanson française comme Bach dans la musique classique ». Maxime Le Forestier aurait pu ajouter que le créateur de la Chanson pour l’auvergnat avait également été un phare dans sa propre carrière. Depuis l’album qu’il lui a consacré en 1979 jusqu’aux différents Cahiers rassemblant l’intégralité de l’œuvre, sans omettre des pièces inédites et posthumes, Maxime Le Forestier a fait mieux que rendre un simple hommage à Georges Brassens. Il l’a interprété comme on le fait d’un grand classique, en continuant de faire vivre une œuvre toujours parlante, toujours forte, toujours moderne. Il l’a offerte à un nouveau public, comme lui-même l’a découverte à l’âge de 14 ans alors qu’il s’initiait à la guitare et à la chanson. Il l’a vécue, intensément, intimement, comme il en a rendu compte dans Brassens et moi, livre paru en 2021 aux Editions Stock. Ses plus grands succès, comme L’Education sentimentale, San Francisco, Né quelque part, Passer ma route, Ambalaba, n’auront jamais détourné le regard de Maxime Le Forestier. Il retrouve sur scène ses fidèles et complices musiciens pour continuer à fêter Georges Brassens et la source intarissable d’inspiration qui jaillit de son œuvre. 

MAXIME LE FORESTIER

Ses chansons à succès Né quelque part, San Francisco, Ambalaba, une grande envie de combler le fossé entre les générations, une simplicité chaleureuse … les retrouvailles de Maxime LE FORESTIER avec le public sont réussies.

Guitare en bandoulière, entouré par quatre musiciens et sa choriste sud-africaine Aura, Maxime le troubadour conserve toujours ce style sobre qui fait la part belle aux textes et aux mélodies; le tout servi par un phrasé clair, une voix aux souples modulations. Disciple de Brassens (La Visite), de Brel – dont il reprend Les Amants – , de Bob Dylan et de Gat Stevens, Maxime LE FORESTIER est resté fidèle à soi-même, puisant son inspiration dans l’air du temps.
Serein et pas du tout désabusé, LE FORESTIER a troqué ses illusions d’hier contre une sorte de bonheur intérieur, de philosophie épi­curienne, de sensualité musicale ouverte aux influences exotiques, créoles et sud-africaines.
Le Figaro

MAXIME LE FORESTIER

Depuis son dernier spectacle à Paris, il y a trois ans, MAXIME LE FORESTIER a continué à mûrir sans hâte, sans bruit, à multiplier les rencontres et les voyages. Il a laissé aller tranquillement ses chansons, mais en les liant plus intimement par la spontanéité, en faisant éclater les mélodies, en se mouvant avec une liberté nouvelle dans la musique.
Aujourd’hui heureux et épanoui, MAXIME LE FORESTIER réapparait avec un horizon musical élargi, des mélodies sophistiquées, d’un très grand charme, des rythmes parfois plus nerveux, une écriture plus dépouillée, des couplets en demi-teintes, en demi-sourires, en forme de jeu ou de fable.