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	<title>Archives des 1979-1980 - Archives Maison des Arts du Léman</title>
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	<title>Archives des 1979-1980 - Archives Maison des Arts du Léman</title>
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		<title>Macunaïma</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Jun 1980 19:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Scène de nativité dans une famille pauvre du Brésil dés­hérité. Dès sa naissance, Macunaïma (le préfixe « Ma » signifie malheur), manifeste un goût pervers pour la paresse, l&#8217;égoïsme et l&#8217;obsession sexuelle. Sa famille ne parvient pas à s&#8217;en débarrasser. Jusqu&#8217;au jour où, transformé en blanc (alors qu&#8217;il était un noir très, très, très vilain… [&#8230;]</p>
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<p>Scène de nativité dans une famille pauvre du Brésil dés­hérité. Dès sa naissance, Macunaïma (le préfixe « Ma » signifie malheur), manifeste un goût pervers pour la paresse, l&rsquo;égoïsme et l&rsquo;obsession sexuelle. Sa famille ne parvient pas à s&rsquo;en débarrasser. Jusqu&rsquo;au jour où, transformé en blanc (alors qu&rsquo;il était un noir très, très, très vilain… ), par les vertus magiques d&rsquo;une eau brusquement jaillie du sol, il part à la ville avec ses frères… Son adaptation est diffi­cile car, au début, il n&rsquo;arrive pas à distinguer les gens des machines. Il fait la rencontre de Cy la guerrière, et passe son temps entre l&rsquo;épuisement des exploits sexuels et sa flemme naturelle. Après la mort de Cy, et de son bébé (réplique exacte de Macunaima noir), il part à la recherche du talisman qui porte bonheur.<br>Cela le conduit dans l&rsquo;entourage du « Géant » et de sa famille, parfaits représentants de l&rsquo;opulence aristocratique, et qui pratiquent l&rsquo;anthropophagie. Mais c&rsquo;est le mangeur qui sera mangé…<br>Après maintes aventures cocasses, bêtes et méchantes, Macunaima sera dévoré par une ravissante naïade nue. C&rsquo;est la fin de notre héros.<br>La Saison cinématographique 1970</p>



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		<title>ALYAM ALYAM</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jun 1980 19:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans « Alyam Alyam », nous sommes pour la première fois à l&#8217;écoute de la voix et de l&#8217;expression de familles paysan­nes marocaines.Abdelwahad, jeune paysan, rêve d&#8217;opulence et se heurte aux traditions. Hlima, sa mère, est un personnage d&#8217;une force exemplaire, mais elle redoute malgré tout de voir partir son ainé qui a pris la [&#8230;]</p>
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<p>Dans « Alyam Alyam », nous sommes pour la première fois à l&rsquo;écoute de la voix et de l&rsquo;expression de familles paysan­nes marocaines.<br>Abdelwahad, jeune paysan, rêve d&rsquo;opulence et se heurte aux traditions. Hlima, sa mère, est un personnage d&rsquo;une force exemplaire, mais elle redoute malgré tout de voir partir son ainé qui a pris la place du chef de famille depuis la mort de son père. Ni le conseil de famille, ni les innombrables obstacles ne vont venir à bout de la détennination du jeune paysan.<br>La vérité des protagonistes et leur discours profondément enraciné dans la culture de terroir à l&rsquo;humour virulent mar­quent « Alyam Alyam » d&rsquo;une émouvante authenticité.<br>Et ce n&rsquo;est pas seulement par la vraisemblance de la recons­titution en cinéma direct, mais surtout par l&rsquo;approche à hauteur d&rsquo;homme et le regard chaleureux qui éclaire le sujet, que se distingue le film d&rsquo;Ahmed El Maanouni.</p>



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		<title>EL CHERGUI OU LE SILENCE VIOLENT</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Jun 1980 19:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À la veille de l&#8217;indépendance du pays, dans Tanger. Aicha, une jeune femme petit à petit délaissée par son mari, a recours, sur le conseil de son entourage (pratiquement que des femmes) à des pratiques magiques pour empêcher son mari de prendre une seconde épouse, plus jeune qu&#8217;elle et sans doute plus docile.Raconter ce film [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À la veille de l&rsquo;indépendance du pays, dans Tanger. Aicha, une jeune femme petit à petit délaissée par son mari, a recours, sur le conseil de son entourage (pratiquement que des femmes) à des pratiques magiques pour empêcher son mari de prendre une seconde épouse, plus jeune qu&rsquo;elle et sans doute plus docile.<br>Raconter ce film par le biais d&rsquo;une histoire de fiction, c&rsquo;est justement ce que n&rsquo;a pas voulu faire son auteur, trente ans, élève de R. Barthes, dont c&rsquo;est le premier long métrage. Son propos, « décrypter » une petite ville du Maroc des années cinquante, au moment de la décolonisation, au croisement de plusieurs civilisations (Tanger, ville franche à l&rsquo;époque, est un véritable carrefour de races).<br>La Saison cinématographique</p>



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		<title>ALEXANDRIE, POURQUOI ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Jun 1980 19:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>1942 : un adolescent brun qui traverse la tourmente colorée d&#8217;Alexandrie sur un air de Glenn Miller, c&#8217;est Youssef Chahine lui-même, jetant sur son propre passé et sur une période de l&#8217;histoire de son pays un regard à la fois com­plice et ironique.En fait, à travers sa famille et sa ville, c&#8217;est au peuple égyptien [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>1942 : un adolescent brun qui traverse la tourmente colorée d&rsquo;Alexandrie sur un air de Glenn Miller, c&rsquo;est Youssef Chahine lui-même, jetant sur son propre passé et sur une période de l&rsquo;histoire de son pays un regard à la fois com­plice et ironique.<br>En fait, à travers sa famille et sa ville, c&rsquo;est au peuple égyptien dans son ensemble que Youssef Chahine rend un hommage attendri. La réponse à « Alexandrie, pourquoi ? », ce pourrait être « Parce que le peuple ». C&rsquo;est en son nom et en son nom seul que Chahine demeure profondément, inébranlablement nationaliste.<br>Pour le reste, il n&rsquo;épargne personne. Ni Israël, patrie en laquelle Sarah, l&rsquo;un des personnages, découvre une nation à l&rsquo;impérialisme impitoyable. Ni l&rsquo;Egypte.<br>Les pays arabes n&rsquo;ont pas apprécié l&rsquo;ambiguïté (la lucidité ?) de leur cinéaste N°1, qu&rsquo;ils ont eu vite fait d&rsquo;accuser de traitrise politique. Chahine n&rsquo;en a cure : il dit simplement ce qu&rsquo;il croit devoir dire, que ce soit sous la forme d&rsquo;une fable « sérieuse » comme « Le Retour de l&rsquo;Enfant Prodigue », ou enjouée et presque musicale comme « Alexandrie, Pour­quoi ? » Seulement il se trouve que, dans ce film, le discours se fond avec le désir délibéré de faire du « spectacle ». Non sans humour, Chahine s&rsquo;est appuyé sur des situations et des personnages, droit issus du cinéma de l&rsquo;époque (ces « romances orientales à deux sous »… ), pour mieux recréer son Hollywood-sur-Nil. Et c&rsquo;est de l&rsquo;artifice absolu de sa vision que naissent paradoxalement la véracité et la vrai­semblance.<br>Pierre Murat</p>



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		<title>ANNIE HALL</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 May 1980 19:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alvy Singer, comique professionnel, a quarante ans, dont quinze de cure psychanalytique, et quelques certitudes ; la vie est un restaurant de troisième ordre où l&#8217;on ne vous sert que les plats les plus mal cuisinés ; et l&#8217;existence se partage en deux, l&#8217;horrible et le désespérant. Pessimiste ? Comment ne le serait-il pas, lui [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Alvy Singer, comique professionnel, a quarante ans, dont quinze de cure psychanalytique, et quelques certitudes ; la vie est un restaurant de troisième ordre où l&rsquo;on ne vous sert que les plats les plus mal cuisinés ; et l&rsquo;existence se partage en deux, l&rsquo;horrible et le désespérant. Pessimiste ? Comment ne le serait-il pas, lui ? Lui qu&rsquo;Annie Hall vient de quitter après un an de vie commune et qui essaie encore de comprendre pourquoi…<br>Après deux mariages ratés, Annie représentait la sécurité, le poli d&rsquo;une éducation bourgeoise et protestante, etc. Elle portait moins d&rsquo;intérêt que lui pour la mort (son sujet favori), mais elle fit un effort. Elle se mit à suivre des cours pour mieux l&rsquo;accompagner dans ses introspectives vertigineuses et, lorsqu&rsquo;il commença à la filer dans la rue pour s&rsquo;assurer de sa fidélité, elle entra à son tour en analyse. Ils se séparèrent.<br>Elle fit ses débuts de chanteuse. Alvy se résolut à abandon­ner New York pour l&rsquo;accompagner en Californie. Au retour, ils savaient que tout était fini. Il fit un voyage inutile pour la rencontrer, se disputa avec elle et se fit auteur. Dans sa pièce, tout se terminait bien… Quelques mois plus tard, il la revit à New York. Elle vivait avec un type à qui elle avait fait connaitre « Le chagrin et la pitié », le film préféré d&rsquo;Alvy.<br>La Saison cinématographique 1978</p>



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		<title>COVER GIRL</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 May 1980 19:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce film qui s&#8217;inscrit dans la grande époque du « musical » est le seul qui réunisse Rita Hayworth et Gene Kelly. Ils n&#8217;auront donc dansé ensemble que le temps de ce film.Chorégraphie par Gene Kelly, ce qui lui donne un caractère résolument moderne, « Covor Girl » se présente à l&#8217;instar de tous les [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce film qui s&rsquo;inscrit dans la grande époque du « musical » est le seul qui réunisse Rita Hayworth et Gene Kelly. Ils n&rsquo;auront donc dansé ensemble que le temps de ce film.<br>Chorégraphie par Gene Kelly, ce qui lui donne un caractère résolument moderne, « Covor Girl » se présente à l&rsquo;instar de tous les films du genre comme une suite de  » grands numéros » avec « girls » et chanson vedette, Le fameuse danse de Kelly avec son double annonce bien sûr les improvisations de « Singing in the Rain ». Un technicolor somptueux et agressif, la liberté totale de la danse et du rêve, voilà de très bonnes raisons de voir ou de revoir « Cover Girl ».</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-6 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"></figure>



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		<title>PASSE TON BAC D&#8217;ABORD</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 May 1980 19:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Maurice Pialat s&#8217;est imposé lentement et difficilement (et pas autant qu&#8217;il le mérite) par des œuvres marquées d&#8217;une certaine crudité-cruauté qui leur confère un ton très per­sonnel : « L&#8217;enfance nue » (Prix Jean-Vigo 1967), « Nous ne vieillirons pas ensemble », « La gueule ouverte »…Donc, ici, point de fiction dramatique rigoureusement éla­borée mais [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Maurice Pialat s&rsquo;est imposé lentement et difficilement (et pas autant qu&rsquo;il le mérite) par des œuvres marquées d&rsquo;une certaine crudité-cruauté qui leur confère un ton très per­sonnel : « L&rsquo;enfance nue » (Prix Jean-Vigo 1967), « Nous ne vieillirons pas ensemble », « La gueule ouverte »…<br>Donc, ici, point de fiction dramatique rigoureusement éla­borée mais une sorte de cinéma direct : un groupe d&rsquo;adolescents de milieu ouvrier dans une ville du Nord (Lens). Ils sont à un tournant de leur vie, partagés entre le sentiment de l&rsquo;inutilité des études et la crainte de ne pas trouver de travail. A quoi bon passer le bac, si c&rsquo;est pour se retrouver chômeur ? Mais les parents répondent par la formule du titre aux désirs des Jeunes da se lancer dans la vie le plus tôt possible, de s&rsquo;affirmer comme adultes au prix d&rsquo;un saut dans le vide. Les discussions de bistrot tournent autour du thème de l&rsquo;évasion : Paris représente un idéal, encore inaccessible. La province n&rsquo;offre pas tellement de distrac­tions pour tuer le temps.<br>Le film frappe par l&rsquo;immédiateté et l&rsquo;authenticité de son approche des personnages. Le réalisateur trouve constam­ment le ton juste. On y croit d&rsquo;un bout à l&rsquo;autre, sans que Pialat ne nous tende le piège de la psychologie ou le mirage du moralisme.</p>



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		<title>LE ROI &#038; L&#8217;OISEAU</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 May 1980 19:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Jeune public]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Allô ! Allô ! Forte récompense ! Allô ! Allô ! Une char­mante bergère et un petit ramoneur de rien du tout… de rien du tout … sont recherchés par la police de Sa Majesté, le roi Charles Cinq et Trois font Huit et Huit font seize de Takicardie … Allô ! Allô !… [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/le-roi-loiseau-2/">LE ROI &#038; L&rsquo;OISEAU</a> est apparu en premier sur <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com">Archives Maison des Arts du Léman</a>.</p>
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<p>« Allô ! Allô ! Forte récompense ! Allô ! Allô ! Une char­mante bergère et un petit ramoneur de rien du tout… de rien du tout … sont recherchés par la police de Sa Majesté, le roi Charles Cinq et Trois font Huit et Huit font seize de Takicardie … Allô ! Allô !… forte récompense… ».<br>« Le Roi et l&rsquo;Oiseau » est bien un film de Grimault et Prévert.<br>Dès le début, tandis que l&rsquo;ascenseur s&rsquo;élève au 96° étage du palais royal, le liftier énumère &#8211; comme dans un grand magasin &#8211; ce que l&rsquo;on trouve à chaque étage. « Inventaire » superbe et cocasse, auquel ne manque qu&rsquo;un raton-laveur… Dans l&rsquo;appartement secret de Sa Majesté, un peintre met la dernière main au portrait du Roi. Mais il oublie de le mettre en cage (comme le dessin de l&rsquo;oiseau dans un poème célèbre de Jacques Prévert). Et le portrait, qui est l&rsquo;âme damnée du Roi, supprime son modèle et prend sa place. Du coup, l&rsquo;essence des choses se révèle, l&rsquo;inexprimable peut s&rsquo;expri­mer. Les tableaux représentant une Bergère et un Ramoneur s&rsquo;animent.<br>Ils s&rsquo;avouent leur amour. Mais le Roi est amoureux de la Bergère et « les enfants qui s&rsquo;aiment » doivent se sauver, poursuivis par la police et secourus par l&rsquo;Oiseau-moqueur…<br>Comment dire le charme de ce film ? Non, ni les couleurs, ni le graphisme ne sont d&rsquo;une extrême nouveauté. Mais ils sont si frais, si sincères qu&rsquo;ils nous enchantent. Comme nous enchantent les voix de Piéplu et de Bussières. Et les quelques chansons de Prévert et de Kosma.<br>Un grand dessin animé français qui ne doit rien aux bandes dessinées, on ne croyait plus que ce fût possible. Mais si. Seulement, il aura fallu à son auteur trente-trois ans de ténacité !…<br>Claude Marie Trémois (Télérama)</p>



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		<title>AMERICAN GRAFFITI</title>
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		<pubDate>Wed, 07 May 1980 19:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Une petite ville de Californie en 1962. Une dernière nuit pour des lycéens qui vont, dès le lendemain, gagner des universités différentes et un autre mode de vie. À l&rsquo;aube, c&rsquo;est la triste séparation, le pas reste à franchir entre l&rsquo;adolescence et l&rsquo;âge adulte. Sur fond de rock&rsquo;n roll, les périgrinations de quelques jeunes Américains avant le Viet­Nam. Sur fond de ballets de « cruising » (course automobile qui passionne les adolescents d&rsquo;alors) les débuts de Richard Dreyfuss (« Les dents de la mer ») et les principaux « tubes » des années 60… Follement « rétro».</p>



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		<title>LE SECOND SOUFFLE</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Apr 1980 19:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
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<p>Voici un film initiant d&rsquo;un âge difficile de la vie : la montée sourde et, soudain, la révélation irrémédiable de la vieillesse. Pour se convaincre de l&rsquo;actualité à ce sujet il suffit d&rsquo;observer les pelotons sympathiques qui envahissent pacifiquement, mais avec détermination, chaque fin de semaine, les petites routes de la périphérie parisienne. Le sport, le loisir, le souci écologique de s&rsquo;aérer le cèdent souvent à une ambition de s&rsquo;affirmer, de se dépasser. Cette digression pour retrouver au cinéma François, dentiste fortuné, la cinquantaine sportive que nous voyons en pré-générique (nous retrouverons une séquence semblable à la fin du film) courir les coudes au corps et les poings serrés, à foulées mécaniques dans un survêtement immaculé. Très belle séquence introductive. Pas de musique, des plans très longs. Images de solitude et de combat pathétique. Le reste du film va confirmer cet isolement d&rsquo;un bourgeois nanti qui ne sait pas assumer son vieillissement. S&rsquo;affirmer pour lui en attendant le jour où confronté à son image dans le miroir il prendra acte de la réalité : « Je suis vieux » c&rsquo;est s&rsquo;entretenir physiquement changer sa vie en quittant sa femme aimante et des enfants presque adultes qui lui signifient son âge pour vivre une impossible amour avec une jeune fille de 20 ans et d&rsquo;un milieu social différent, délaisser son cabinet…</p>



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