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	<title>Archives des 1976-1977 - Archives Maison des Arts du Léman</title>
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	<title>Archives des 1976-1977 - Archives Maison des Arts du Léman</title>
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		<title>MIKIS THEODORAKIS</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Mar 2023 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Connu depuis le début des années 60 par le public inter­national, Mlkis THEODORAKIS, le plus éminent compo­siteur grec, a surtout acquis sa célébrité, à travers le monde, après l&#8217;instauration en Grèce du régime du prin­temps de 1967.Une des premières mesures de ce gouvernement fut l&#8217;interdiction totale, pour le peuple grec, de chanter, siffler, écouter, vendre [&#8230;]</p>
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<p>Connu depuis le début des années 60 par le public inter­national, Mlkis THEODORAKIS, le plus éminent compo­siteur grec, a surtout acquis sa célébrité, à travers le monde, après l&rsquo;instauration en Grèce du régime du prin­temps de 1967.<br>Une des premières mesures de ce gouvernement fut l&rsquo;interdiction totale, pour le peuple grec, de chanter, siffler, écouter, vendre et posséder chez soi toute musi­que de Théodorakis…<br>Le compositeur, lui-même, fut arrêté le 21 août 1967 pour son « opposition naturelle » au régime.<br>Tout d&rsquo;abord isolé dans les cellules horribles de la fameuse « Asphalia », à Athènes, il fut par la suite trans­féré à la prison d&rsquo;« Averoff », en plein centre de la ville. Là, après quelques jours, il lui parvint par des moyens mystérieux, un petit mot &#8211; message inattendu, envoyé de la prison des femmes, sur un bout de papier, mille fois plié, écrit avec des lettres minuscules et presque illisi­bles &#8211; un poème, avec quelques lignes d&rsquo;explication. A la fin du poème, un simple prénom : Marina, pseudo­nyme d&rsquo;une fille de vingt ans, détenue politique, qui avait été torturée après son arrestation … encore aujourd&rsquo;hui l&rsquo;on ne connaît pas l&rsquo;identité de la jeune poétesse.<br>Le compositeur fut bouleversé par ce poème : la sensi­bilité et la force poétique de cette jeune torturée met­taient en relief le drame psychologique dans lequel on oblige à vivre les gens qui ne veulent pas renoncer à leur amour pour la liberté. Sans Instrument de musique, il lui fallait trouver un moyen de composer. Le rythme, il le trouva en frappant sur les barreaux de sa cellule … Les détenus de droit commun faisaient le silence afin de le laisser écrire.<br>Dès que Mikis fut relâché de prison &#8211; pour être mis en résidence surveillée &#8211; il enregistra son œuvre au piano, chantant lui-même tous les thèmes. Il envoya secrète­ment la bande à un de ces amis grecs en France. Consi­dérant cet .ouvrage comme le plus Important de toutes ses compositions, Théodorakls tenait à le faire enregis­trer Immédiatement par ses Interprètes grecs préférés se trouvant alors en Angleterre.<br>C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;un jour à Londres, se réunirent quelques musiciens grecs &#8211; amis de Théodorakis &#8211; Maria Faran­touri et Antonis Kaloyannis, pour chanter la Grèce d&rsquo;au­jourd&rsquo;hui. ses hommes, et son « état de siège ».</p>
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		<title>LE VOYAGE D&#8217;HIVER</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Mar 2023 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Musique classique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Voyage d&#8217;Hlver &#8211; l&#8217;une des pièces maîtresses de toute l&#8217;œuvre de Schubert &#8211; écrite pour baryton et piano, comporte 24 lieder.Le cycle entier tire sa cohésion de trois motifs de base susceptibles d&#8217;être variés. En même temps, l&#8217;accompa­gnement de Schubert tend de plus en plus à l&#8217;économie des moyens. à un laconisme obtenu par [&#8230;]</p>
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<p><em>Le Voyage d&rsquo;Hlver</em> &#8211; l&rsquo;une des pièces maîtresses de toute l&rsquo;œuvre de Schubert &#8211; écrite pour baryton et piano, comporte 24 lieder.<br>Le cycle entier tire sa cohésion de trois motifs de base susceptibles d&rsquo;être variés. En même temps, l&rsquo;accompa­gnement  de Schubert tend de plus en plus à l&rsquo;économie des moyens. à un laconisme obtenu par l&rsquo;élimination de tous les éléments secondaires.</p>



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		<title>MALICORNE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Mar 1977 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Chanson]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un des meilleurs groupes actuels de folk music. Utilisent aussi bien les instruments anciens tels que la vielle à roue ou le bouzou qui, la guitare électrique ou les percus­sions, ils ont mis au goût du jour bon nombre de chansons du folklore traditionnel des provinces françaises.</p>
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<p>Un des meilleurs groupes actuels de folk music. Utilisent aussi bien les instruments anciens tels que la vielle à roue ou le bouzou qui, la guitare électrique ou les percus­sions, ils ont mis au goût du jour bon nombre de chansons du folklore traditionnel des provinces françaises.</p>
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		<title>LA MORT BLANCHE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Mar 1977 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>ARGUMENT : Il y avait un Jeune homme, le Prince Nabeshima de son nom, noble d&#8217;allure, aimé de son peuple, fier et sensible, un prince comme on en faisait dans ces temps lointains. Et il était amoureux de O Toyo, célèbre par son esprit autant que par son charme. Et elle, de son corps délicat [&#8230;]</p>
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<p>ARGUMENT : Il y avait un Jeune homme, le Prince Nabeshima de son nom, noble d&rsquo;allure, aimé de son peuple, fier et sensible, un prince comme on en faisait dans ces temps lointains. Et il était amoureux de O Toyo, célèbre par son esprit autant que par son charme. Et elle, de son corps délicat et de son âme tendre aimait le Prince Nabeshima. Le soir, dans le beau jardin du palais, ils se promenaient en se regardant, heureux de la vie et de leur amour. C&rsquo;était la saison des glycines … Une nuit, 0 Toyo s&rsquo;étant retirée dans ses appartements, a grand peine à trouver le sommeil. Un pressentiment de grand danger l&rsquo;agite et quand enfin elle s&rsquo;endort, un affreux cauchemar la réveille aussitôt. Elle a rêvé qu&rsquo;on assassine son bien-aimé. Les yeux grands ouverts, inca­pable d&rsquo;appeler à l&rsquo;aide, elle attend que la force maléfi­que dont elle sent la présence se manifeste. Il est minuit et soudain, au-dessus d&rsquo;elle, une main énorme s&rsquo;ouvre comme un horrible éventail, s&rsquo;abat sur elle, se ferme sur sa gorge jusqu&rsquo;à ce que le dernier souffle se soit enfui d&rsquo;elle. Et la main enlève son cadavre, le fait dispa­raître et met à la place de la pauvre O Toyo, une créa­ture sortie de la nuit noire de la magie et ressemblant à O Toyo comme une sœur jumelle, mais douée en plus d&rsquo;un charme démoniaque qui séduit les hommes. Le lendemain, quand le prince la rencontre, il est surpris par la grâce toute féline de ce corps qui l&rsquo;éblouit, par ces yeux qui brillent d&rsquo;un éclat étrange ; et il aime plus que jamais le double cruel de la tendre O Toyo… Que de promenades amoureuses parmi les fleurs et les lanter­nes, sur les ponts gracieux du jardin, que de fêtes à la cour, que de nuits de musique, de danses, d&rsquo;ivresse !<br>Mais voici que le prince tombe malade. Les médecins accourent. Ne trouvant pas autre chose, ils diagnosti­quent une maladie d(j langueur, mais aucun des traite­ments n&rsquo;améliore l&rsquo;état du prince. Ses forces déclinent, son visage est livide. Des cauchemars terribles hantent son sommeil. On songe alors à l&rsquo;influence d&rsquo;un esprit diabolique et l&rsquo;on place des gardes dans la chambre. Mais, dès la première nuit, ces gardes se sentent envahis d&rsquo;une torpeur étrange, et, comme si une main puissante était passée sur leur visage, leurs paupières se ferment. Et, chaque. matin, on retrouve le prince plus épuisé enco­re. La cour s&rsquo;affole, les prêtres ne cessent de supplier les dieux. Une nuit, dans un rayon de lune, le Premier Bonze aperçoit la silhouette d&rsquo;un jeune soldat qui s&rsquo;ap­proche et demande la grâce et l&rsquo;honneur de veiller au chevet du prince. Il exprime une telle candeur, un tel dévouement sincère, qu&rsquo;il obtient &#8211; ce n&rsquo;est pas chose facile pour un simple soldat &#8211; cette permission. Cepen­dant le jeune soldat n&rsquo;est pas seulement simple, il sait aussi réfléchir un peu : il a trouvé un moyen de rester éveillé. Il est là, assis sur une natte épaisse, et fait dans son genou une profonde entaille pour que la douleur l&#8217;empêche de fermer les yeux. Et à minuit, il voit les portes glisser sur les rainures, sans bruit, et le double de la belle O Toyo, à la démarche feutrée, passe parmi les gardes et s&rsquo;approche du prince. Ses yeux phospho­rescents de chat sauvage transpercent l&rsquo;obscurité et soudain se posent sur le jeune soldat. Elle se redres­se : « Qui êtes-vous ? Pourquoi ne dormez-vous pas comme les autres ? ».<br>Il lui montre la flaque de sang sur la natte et la profonde blessure du genou. Elle sourit et loue sa vigilance, mais surtout elle lui sourit… Le jeune soldat n&rsquo;a jamais vu une femme aussi belle lui sourire ainsi. Il est profon­dément troublé, et l&rsquo;ensorceleuse le croit soumis à son charme. Elle· se penche sur le prince. Mais le soldat a surmonté son désarroi et se dresse menaçant devant elle. Et elle recule et finalement s&rsquo;en va.<br>Le lendemain, le prince se sent reposé pour la première fois après tant de nuits atroces. Tout le monde croit au miracle. Mais le jeune soldat, qui ne dit rien, ne croit pas que le danger soit écarté définitivement. Et en effet, les nuits suivantes les mêmes événements se répètent. Et chaque fois, l&rsquo;instrument redoutable du maléfice aban­donne l&rsquo;approche de sa victime et tandis que le seigneur reprend rapidement des forces, le pauvre petit soldat, qui perd chaque nuit son sang, par ses blessures, s&rsquo;af­faiblit de plus en plus, au point que la créature démo­niaque espère avoir raison bientôt de lui. Et dans la dernière nuit dont nous parle la légende, c&rsquo;est bien ce qui a failli arriver. La belle, toutes griffes dehors, se rue sur le malheureux, et s&rsquo;engage la lutte ultime. Mais magnifique par le courage qu&rsquo;inspirent son dévoue­ment et sa fidélité, le jeune soldat emporte la victoire et précipite l&rsquo;ennemi dans les profondeurs nocturnes d&rsquo;où elle est venue et reprise maintenant par l&rsquo;esprit mauvais qui est, enfin, vaincu.<br>Nul ne nous dit ce qu&rsquo;il advint du modeste sauveur du prince. A-t-il été récompensé ? Le Premier Bonze savait pourtant à qui revenait tout le mérite… mais peut-être préféra-t-il donner l&rsquo;exclusivité à ses prières et fit-il disparaître le héros avec le même rayon de lune qui le lui avait amené…<br>Et le prince ? Et bien, il fêtait sa guérison avec tout le faste qui convenait à son importance. Et avec, au fond de son cœur insensé, le regret lancinant d&rsquo;avoir perdu sa maîtresse. Laquelle des deux ? On ne le sait pas au juste…<br>Adaptation de Katharina RENN.</p>



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		<title>EVEREST 74 ou LES RENDEZ-VOUS DU CIEL</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Mar 1977 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce film montre la dramatique expédition française à l&#8217;Everest qui se termina par la mort de Gérard Devouas­soux et de cinq sherpas emportés par une avalanche. Le propre de cette expédition était d&#8217;être composée de guides chamonlards qui, après deux ans de préparation minutieuse, s&#8217;envolèrent le 13 juillet 1974 pour Katman­dou. Leur but : gravir [&#8230;]</p>
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<p>Ce film montre la dramatique expédition française à l&rsquo;Everest qui se termina par la mort de Gérard Devouas­soux et de cinq sherpas emportés par une avalanche. Le propre de cette expédition était d&rsquo;être composée de guides chamonlards qui, après deux ans de préparation minutieuse, s&rsquo;envolèrent le 13 juillet 1974 pour Katman­dou. Leur but : gravir l&rsquo;arête ouest Intégrale, crête vierge qui découpe dans le ciel ses corniches neigeuses sur 3 500 mètres de dénivelée, à la frontière avec le Tibet. Des Images pleines de réalisme retracent la marche d&rsquo;approche de trois cents kilomètres, à travers les forêts du Nord-Népal, noyées par les pluies de la mousson et infestées de sangsues. Un cheminement de 19 jours qui use le corps et la volonté, mais qui soude une équipe et prépare à l&rsquo;affrontement de la haute montagne. L&rsquo;arrivée au camp de base, sur une moraine désolée du glacier de Khumbu à 5 400 mètres d&rsquo;altitude. Une ascen­sion difficile jusqu&rsquo;à 7000 m, et l&rsquo;installation de trois champs sur la montagne, sous la mousson. Et puis le drame de l&rsquo;énorme avalanche dans laquelle périrent six hommes. cinq sherpas et Gérard Devouassoux, l&rsquo;âme de cette expédition.<br>EVEREST 74 est un grand film de montagne, simple et tragique. Dans les images très belles de la vie des sherpas, des montagnards et de l&rsquo;ascension elle-même, transparaît tout, l&rsquo;art et toute la sensibilité du grand cinéaste de la montagne qu&rsquo;est Pierre TAIRRAZ.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"></figure>



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		<title>Gros-Câlin</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Mar 1977 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après dix ans d&#8217;expériences multiples, le Grenier revient à une tradition à laquelle il demeure très attaché : celle d&#8217;une troupe de décentralisation, présentant un théâtre de répertoire Pierre LEENHARDT, ancien membre du Théâtre de Sartrouville, qui travaille maintenant à Aix-en-Provence, a obtenu d&#8217;Emile Ajar (Prix Goncourt 1975 pour « La Vie devant soi ») [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/gros-calin-2/">Gros-Câlin</a> est apparu en premier sur <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com">Archives Maison des Arts du Léman</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Après dix ans d&rsquo;expériences multiples, le Grenier revient à une tradition à laquelle il demeure très attaché : celle d&rsquo;une troupe de décentralisation, présentant un théâtre de répertoire Pierre LEENHARDT, ancien membre du Théâtre de Sartrouville, qui travaille maintenant à Aix-en-Provence, a obtenu d&rsquo;Emile Ajar (Prix Goncourt 1975 pour « La Vie devant soi ») auteur, oil le sait, réservé et ombrageux, la permission de « jouer » un choix de pages de Gros­-Câlin.<br>Gros-Câlin, premier roman d&rsquo;Emile Ajar, paru un an avant « La Vie devant soi », raconte l&rsquo;aventure d&rsquo;un homme effacé, appelé Cousin qui, parce qu&rsquo;il éprouve des « états de manque », partage son petit appartement avec un ami qu&rsquo;il a ramené d&rsquo;Afrique du Nord, un serpent python. Cousin est, d&rsquo;autre part, amoureux d&rsquo;une collègue de bureau, mademoiselle Dreyfus, jeune fille noire, « née à la Guyane, comme son nom l&rsquo;indique ». Cousin sait en effet qu&rsquo;en Guyane, nombre de familles noires, par esti­me pour la gloire locale, et aussi pour éviter des ennuis avec la police, ont pris le nom de Dreyfus. Mademoiselle Dreyfus n&rsquo;est pas hostile aux pythons, qui ont avec elle des origines africaines· communes, mais Cousin pense qu&rsquo;en vérité elle s&rsquo;inquiète de voir déjà, dans la vie de son amoureux, quelqu&rsquo;un si fort installé.<br>Le spectacle qu&rsquo;a monté Pierre Leenhardt est tout à fait remarquable. Il exprime avec une délicatesse extrême les accidents et les nuances du texte d&rsquo;Ajar, qui pré­sente déjà tous les dérapages de folle, toute la tendresse brisée de « La Vie devant soi », niais d&rsquo;une manière peut­-être plus « native », plus impromptue. L&rsquo;émotion est cons­tante, la gaieté aussi. Il y a dans la voix et dans les mimiques simples de Leenhardt une sincérité qui sauve­garde entièrement la fraîcheur de la poésie de Gros-Câlin. Avec le Hinkemann de Toiler; ce gros-câlin est le texte le plus fort que l&rsquo;on ait pu entendre lors du dernier festival d&rsquo;Avignon.<br>Extraits d&rsquo;une critique de Michel Cournot, Journal Le Monde.</p>



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		<title>L&#8217;AVARE</title>
		<link>https://archives.maisondesartsduleman.com/lavare-3/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Mar 1977 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après dix ans d&#8217;expériences multiples, le Grenier revient à une tradition à laquelle il demeure très attaché : celle d&#8217;une troupe de décentralisation, présentant un théâtre de répertoire avec des comédiens tous issus de Toulouse ou de la région.</p>
<p>L’article <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com/lavare-3/">L&rsquo;AVARE</a> est apparu en premier sur <a href="https://archives.maisondesartsduleman.com">Archives Maison des Arts du Léman</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Après dix ans d&rsquo;expériences multiples, le Grenier revient à une tradition à laquelle il demeure très attaché : celle d&rsquo;une troupe de décentralisation, présentant un théâtre de répertoire avec des comédiens tous issus de Toulouse ou de la région.</p>



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		<title>JE TE LE DIS JEANNE, C&#8217;EST PAS UNE VIE LA VIE QU&#8217;ON VIT</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Feb 1977 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vingt-quatre heures de la vie de trois femmes, qui, d&#8217;abord. s&#8217;écoutent au magnétophone. Et qui constatent que leur conversation s&#8217;émaille de tous les cllchés à la mode, de toutes les angoisses dans le vent. Il ne leur reste plus qu&#8217;à réciter leurs propres textes, qui, sournoi­sement &#8211; quand le spectateur ne rit pas trop fort [&#8230;]</p>
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<p>Vingt-quatre heures de la vie de trois femmes, qui, d&rsquo;abord. s&rsquo;écoutent au magnétophone. Et qui constatent que leur conversation s&rsquo;émaille de tous les cllchés à la mode, de toutes les angoisses dans le vent. Il ne leur reste plus qu&rsquo;à réciter leurs propres textes, qui, sournoi­sement &#8211; quand le spectateur ne rit pas trop fort -retombent sur ceux qui ont fait de ces trois Jeanne, des mannequins.</p>



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		<title>Ensemble de solistes PUPITRE 14</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Feb 1977 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Musique classique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ensemble de solistes Pupitre 14, émanation du Centre National de Création et d&#8217;Animation Musicales fondée en mars 1972 à l&#8217;initiative de la Direction de la Musique, a été placé sous la responsabilité d&#8217;Edmond Rosenfeld.Constitué dès la saison 72-73, il se compose de 14 musi­ciens recrutés sur concours national et comprend : Flûte, Hautbois, clarinette, cor [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;ensemble de solistes Pupitre 14, émanation du Centre National de Création et d&rsquo;Animation Musicales fondée en mars 1972 à l&rsquo;initiative de la Direction de la Musique, a été placé sous la responsabilité d&rsquo;Edmond Rosenfeld.<br>Constitué dès la saison 72-73, il se compose de 14 musi­ciens recrutés sur concours national et comprend : Flûte, Hautbois, clarinette, cor et basson Harpe, guitare, percussion 2 violons, alto, violoncelle et contrebasse Piano.<br>L&rsquo;originalité de sa formation permet dans un même concert, par la présentation de groupes différents, d&rsquo;ap­porter une grande diversité sonore qui maintient un inté­rêt permanent du public. <br>Installé auprès de la Maison de la Culture d&rsquo;Amiens avec laquelle il collabore étroitement, Pupitre 14 en qualité d&rsquo;Orchestre Régional, a pour vocation de contribuer à la vie musicale de la Picardie, mais Il a, de plus, acquis en trois ans d&rsquo;existence une dimension nationale, voire internationale. En effet, s&rsquo;il a touché depuis sa création près de 83 000 enfants sur le plan de l&rsquo;Animation Musi­cale, Il a également présenté plus de 350 concerts tant en France qu&rsquo;à l&rsquo;étranger, en participant à l&rsquo;activité de nombreuses associations musicales, de festivals et aussi de la radio et de la télévision.<br>Au programme : MOZART, PROKOFIEV, BRAHMS, AMY.</p>



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		<title>LA FOI, L&#8217;ESPÉRANCE ET LA CHARITÉ</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maisondesartsduleman]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Feb 1977 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Thonon-les-Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Maurice Novarina]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Odon Von Horvath, écrivain allemand anti-fasciste, mort accidentellement à Paris en 1938, a écrit pour le théâtre une œuvre importante qui reste en France encore mal connue.Découverte il y a quelques années par Renée Saure!, qui en assura la traduction, l&#8217;œuvre d&#8217;Horvath n&#8217;a été été jouée qu&#8217;en partie seulement, grâce aux mises en scène de [&#8230;]</p>
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<p>Odon Von Horvath, écrivain allemand anti-fasciste, mort accidentellement à Paris en 1938, a écrit pour le théâtre une œuvre importante qui reste en France encore mal connue.<br>Découverte il y a quelques années par Renée Saure!, qui en assura la traduction, l&rsquo;œuvre d&rsquo;Horvath n&rsquo;a été été jouée qu&rsquo;en partie seulement, grâce aux mises en scène de Claude Yersin, de Jean-Pierre Dougnac et de Michel Hermon.<br>Marcel Bluwal, de son côté, a assuré au début de cette année la réalisation de « Dom Juan revient de Guerre », pour le Théâtre de l&rsquo;Est Parisien.<br>En 1975, l&rsquo;Ensemble Théâtral de Gennevilliers a monté « LA FOI, L&rsquo;ESPÉRANCE ET LA CHARITÉ » qui date de 1932. C&rsquo;est la dernière pièce d&rsquo;Horvath avant son départ en exil. À l&rsquo;image de toute son œuvre, « La Foi, l&rsquo;Espérance et la Charité » constitue une sorte de bestiaire social qui s&rsquo;attaque en priorité à l&rsquo;aveuglement, la mesquinerie, la misère de la petite bourgeoisie allemande frappée par la crise. Avec « sérieux et ironie », Horvath s&rsquo;efforce de démasquer les consciences. Derrière les bons senti­ments, l&rsquo;attachement superstitieux aux valeurs établies, le culte de la bonne conscience, le sens de l&rsquo;autorité… il révèle la réalité profonde d&rsquo;individus façonnés par l&rsquo;ordre social et soumis aux exigences de leur incons­cient. Ce  » démasquage  » Inquiète, car Il met à jour la névrose collective d&rsquo;une classe qui ralliera en masse le fascisme et nourrira son Idéologie. Horvath, dramaturge de la grande crise des années trente, a toujours mis l&rsquo;accent sur le rôle des facteurs économiques et sociaux. Il s&rsquo;y ajoute une grande attention portée au langage dans sa dimension à la fols sociale et lndlvlduelle. Du même coup, Horvath, lecteur de Freud, s&rsquo;intéresse aux relations complexes entre la vie de la conscience et celle de l&rsquo;in­conscient.<br>Au total, à côté de Brecht dont Il fut le contemporain, Horvath laisse une œuvre riche, jouée et discutée dans les Deux Allemagnes, et qu&rsquo;il serait grand temps de mieux connaître en France.<br>LA PIECE : au départ, pour écrire cette pièce, Horvath s&rsquo;est Inspiré d&rsquo;un fait divers, !&rsquo;histoire· d&rsquo;une Jeune femme au chômage, Elisabeth, fille d&rsquo;un Inspecteur d&rsquo;assurances, que les circonstances conduisent devant les tribunaux. Il s&rsquo;agissait alors d&rsquo;écrire une pièce contre les consé­quences dramatiques qu&rsquo;entraîne l&rsquo;application des  » petits paragraphes  » du code et de mettre ainsi en lumière « le gigantesque combat entre l&rsquo;individu et la société ».<br><br>LA PRESSE A PROPOS DU SPECTACLE : <br>FRANCE-SOIR : Pierre Marcabru. « Intelligence, tel est le mot qui vient tout de suite à l&rsquo;esprit. J&rsquo;entends par là faculté de comprendre. La mise en scène d&rsquo;Yvon Davis pour « La Foi, l&rsquo;Espérance et la Charité ». d&rsquo;Odon Von Horvath, est sous ce signe. On la croirait tracée à ra pointe sèche sur une feuille de cui­vre. Elle inscrit et cerne tout à la fois. Un travail exem­plaire, éclairant, rigoureux, et qui est, je le répète, l&rsquo;intel­ligence même. »<br>QUOTIDIEN DE PARIS : Matthieu Galey. « Cette représentation est passionnante de bout en bout. La beauté de l&rsquo;ensemble tient à son homogénéité, au style même de la représentation, qui n&rsquo;a pas un Instant de<br>faiblesse. À ces gens qui me demandent en geignant « ce qu&rsquo;il faut voir en ce moment », je n&rsquo;hésiterai plus à répon­dre : allez à Gennevllllers, Là sont le théâtre, la foi et le talent. »<br>LE MONDE : Michel Cournot. « La mise en scène d&rsquo;Yvon Davis, le décor de Max Denes, les costumes de Jean-Claude Sotto, l&rsquo;interprétation, sont d&rsquo;une droiture exemplaire. Tout un travail de réflexion, toute une prise de conscience, de cœur, de nerfs, sont ici transmués en une ligne pure, infiniment riche et habitée, mais pure, dont la saisie, simple à faire, suscite chez le spectateur un monde de méditations, de retours sur soi et les autres, mals aussi d&rsquo;émois, de plaisirs, de mouvements de vie tout court : c&rsquo;est du grand théâtre. »</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-8 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"></figure>



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